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Karl Demyttenaere
jeudi 14 janvier 2016 Dernière mise à jour le Jeudi 14 Janvier 2016 à 08:44

Après douze ans d'existence, l'Union pour la Méditerranée accède à ce nouveau statut dans l'institution internationale.

La résolution A/70/124 a été adoptée par l’Assemblée générale des Nations Unies le 18 décembre dernier, elle permet à l’Union pour la Méditerranée (UpM) d’obtenir son statut d’observateur auprès de cette instance.

La Jordanie, qui co-préside l’UpM avec l’Union européenne, est à l’origine de cette initiative ayant du parrainage de l’ensemble des États membres soit les vingt-huit adhérents de l’UE et quinze autre pays (l’Albanie, l’Algérie, la Bosnie-et-Herzégovine, l’Égypte, Israël, la Jordanie, le Liban, la Mauritanie, Monaco, le Monténégro, le Maroc, la Palestine, la Tunisie, la Turquie, la Syrie qui a été suspendue).

Autrefois appelée processus de Barcelone, les accords de coopération entre ces états ont été rebaptisés en 2008 Union pour la Méditerranée.

Disposant depuis septembre 2010 d’un secrétariat opérationnel basé à Barcelone, l’UpM a labellisé 33 projets dans l’ensemble du pourtour méditerranéen pour une valeur totale de 5 milliards d’euros.

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