Un important projet ferroviaire est en pleine construction au Maroc et nécessite un important financement. Pour réaliser l’élargissement et la construction de bâtiments dans les gares de Casablanca, Tanger et Kenitra, le royaume a obtenu des accords de prêts d'un montant de 92 millions d'euros de la Banque islamique de développement.
La gare de Tanger
La Banque islamique de développement (BID) a signé des accords de prêts d’un montant de 980 millions de dirhams (92 millions d’euros) avec les autorités marocaines le 15 décembre dans le cadre du financement d’une partie du projet de train à grande vitesse, actuellement en construction.
Le Maroc élargit ses lignes
Cet accord porte sur l’élargissement de la gare de Tanger sur une surface de 10 600 mètres carrés, de la construction d’un nouveau bâtiment de 13 000 mètres carrés à Kenitra ainsi qu’un autre bâtiment de 10 000 mètres carrés à Casablanca.
« Ces gares de nouvelle génération seront des centres de vie et disposeront de magasins et de commerces » explique Mohamed Rabie Khlie, directeur général de l’Office National de chemins de fer (ONCF). Le contrat a été signé entre la Banque islamique, l’ONCF et le ministère marocain de l’Economie et des Finances.
De son côté, le directeur régional de la BID de Rabat, Mohamed Taleb a indiqué que la signature de ces conventions boucle le programme du TGV dans les gares restantes qui seront opérationnelles d’ici l’été 2018.
Pour en savoir plus sur les infrastructures marocaines, découvrez notre Mohamed Najid Boulif, Ministre délégué chargé du Transport au Maroc :
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