Capture d’écran 2026 10 02 à 16.13.03
#Decideurs #Elections #Politique #MAROC
Agence Ecofin
Aujourd'hui Dernière mise à jour le Samedi 3 Octobre 2026 à 06:59

Arrivé en tête des législatives du mercredi 23 septembre, le PAM devance le RNI et le PI, mais reste loin des 198 sièges nécessaires à la majorité absolue à la Chambre des représentants.

À l’issue des élections législatives marocaines du mercredi 23 septembre, le Parti Authenticité et Modernité (PAM) obtient 97 des 395 sièges de la Chambre des représentants, loin de la majorité absolue fixée à 198 sièges. Ces résultats provisoires ont été annoncés dans la nuit du 23 au 24 septembre par le gouvernement.

Le Rassemblement national des indépendants (RNI) arrive en deuxième position avec 66 sièges, devant le Parti de l’Istiqlal (PI), qui en obtient 65, et le Parti de la justice et du développement (PJD), avec 54. Suivent le Mouvement populaire (MP) avec 29 sièges, l’Union socialiste des forces populaires (USFP) avec 26 sièges, le Parti du progrès et du socialisme (19) et l’Union constitutionnelle avec 17.

Le Mouvement démocratique et social (MDS) et l’Alliance de la gauche décrochent chacun huit sièges, tandis que les six sièges restants se répartissent entre quatre autres formations. Ces chiffres restent provisoires, dans l’attente de la finalisation du processus électoral.

Selon la Constitution marocaine, le roi nomme le chef du gouvernement au sein du parti arrivé en tête des élections à la Chambre des représentants. La composition du prochain gouvernement dépendra ensuite des alliances que les différentes formations représentées au Parlement parviendront à nouer.

Le scrutin s’est tenu sur fond de baisse de la participation électorale. Celle-ci s’est établie à 38,08 %, contre 50,86 % en 2021 et 42,27 % en 2016.

La prochaine majorité devra notamment répondre aux enjeux d’emploi, de pouvoir d’achat, de protection sociale et de soutien à l’entrepreneuriat. Elle devra aussi accompagner plusieurs projets structurants, dans un contexte marqué par la préparation de la Coupe du monde 2030, coorganisée par le Maroc, l’Espagne et le Portugal, ainsi que par des défis persistants en matière d’emploi des jeunes et de disparités territoriales.

Réagissez à cet article

Vos commentaires

Rejoignez la discussion

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *