La grande mosquée d'Alger qui devait être livrée en 2015, arrivera fin 2017 selon le gouvernement. Après que le chantier ait prit un retard important, l'Etat ne lésine pas sur les moyens afin de finaliser ce projet en temps et en heures.
Lancée en 2012, la construction de ce projet pharaonique n’a pas été de tout repos, car elle a connu de nombreux retards et polémiques.
Ce bâtiment d’une valeur de 1 milliard d’euros, prévoit d’être la troisième plus grande mosquée du monde, a du mal à être finalisé. 10 000 travailleurs chinois sont actuellement en train d’oeuvrer à sa finition.
Les difficultés rencontrées
Certains ont fait remarqué que la grande mosquée aurait pu être remplacée par la construction d’hôpitaux modernes, d’universités. Les scientifiques algériens, quant à eux, s’inquiétaient de l’emplacement du site, qui présente des risques sismiques à cause de sa proximité avec la mer.
Mais les plus grandes critiques émanaient du retard concidérable qu’avait prit Mohamed Guechi, l’ancien directeur du projet, qui a été renvoyé à la mi-juillet, pour être remplacé par Baddredine Defous.
Un projet prioritaire
Bien que la mosquée devait initialement être livrée au 2e semestre 2015, le gouvernement ne désespère pas de voir la construction de ce projet aboutir. Pour achever le bâtiment à la date indiqué, le gouvernement met les bouchées doubles, n’hésitant pas à repousser tous les autres projets en construction ( hopitaux, chemin de fer ect…), pour voir aboutir celui-là.
M. Cherfa, le ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et d’Alger, a indiqué à l’APS lors d’une visite de travail et d’inspection au chantier de la Grande mosquée d’Alger: « Il a été convenu avec la Société chinoise de réalisation China State Construction Engineering Corporation (CSCEC) de renforcer le chantier en moyens humains et en approvisionnements et toutes les autorisations nécessaires seront données à cet effet pour tenir les délais fixés« .
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