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#Economie #Energie #TransitionEnergetique #EmiratsArabesUnis
Agence Ecofin
Aujourd'hui Dernière mise à jour le Vendredi 2 Octobre 2026 à 06:51

Les Émirats arabes unis et l’Arabie saoudite ont déjà plusieurs de leurs entreprises parmi les développeurs les plus actifs sur le marché africain du renouvelable. Oman commence à suivre le mouvement, avec le Botswana, puis l’Angola.

Le sultanat d’Oman cherche à élargir sa présence encore récente dans le marché des énergies renouvelables en Afrique. OQ Alternative Energy (OQAE), filiale de OQ, un groupe énergétique public omanais, a signé la semaine dernière avec le gouvernement angolais un accord pour étudier environ 500 MW de capacités renouvelables accompagnées de stockage par batterie, sous modèle IPP (producteurs indépendants).

L’annonce survient cinq mois après le lancement au Botswana, d’un projet solaire de 500 MW associé à 500 MWh de stockage. Egalement porté par une société rattachée aux institutions publiques omanaises sous un accord d’achat d’électricité (PPA) de 30 ans, le projet Maun constitue la première réalisation d’un partenariat pouvant atteindre 3 GW de solaire, d’éolien et de stockage.

Les deux marchés, angolais et botswanais, ont en commun leur ouverture relativement récente aux grands projets IPP. Au Botswana, Scatec a achevé fin 2025 Mmadinare, 120 MW, présenté comme le premier projet solaire indépendant de grande échelle du pays. En Angola, la Banque mondiale ne recensait encore en 2025 que deux IPP opérationnels, totalisant 85 MW.

Malgré ces deux marchés, Oman reste un acteur modeste face à ses voisins émiraties et saoudiens dont les sociétés sont déjà bien installées en Afrique. Les Émirats arabes unis s’appuient notamment sur Masdar, présent dans plus de 40 pays dans le monde avec un portefeuille renouvelable de 65 GW, mais aussi sur AMEA Power, actif dans plusieurs pays africains et qui revendique plus de 6 GW de projets dans 20 marchés.

L’Arabie saoudite de son côté dispose de son côté d’ACWA Power, implanté depuis plusieurs années au Maroc, en Égypte et en Afrique du Sud, et dont le portefeuille renouvelable mondial atteignait 52,3 GW fin 2025.

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