Cette initiative du royaume chérifien s'est avéré être un grand succès auprès des bailleurs internationaux.
Lancé en 2008, le Plan Maroc Vert a su éveiller l’intérêt des bailleurs de fonds internationaux puisqu’il a attiré fin 2015 un total de 23 milliards de dihrams marocains (soit environ 2,1 milliards d’euros).
Ce plan ambitieux souhaite faire du secteur agricole un levier prioritaire du développement socioéconomique du royaume en favorisant l’émergence d’une agriculture moderne et à forte valeur ajoutée ainsi qu’en luttant contre la précarité chez les agriculteurs.
Des institutions prestigieuses
Deux types de bailleurs de fonds viennent soutenir cette stratégie : les institutions multilatérales (Banque Mondiale, Banque Africaine de Développement, Banque Européenne d’Investissement, etc.) et les organismes de financements bilatéraux (Fonds du Qatar, Agence Française de Développement, Kreditanstalt für Wiederaufbau / Établissement de crédit pour la reconstruction, etc.).
Ces fonds sont levés par le ministère de l’Agriculture, dirigé par Aziz Akhannouch.




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