Les autorités libanaises ont opté pour cette solution, répondant à une demande pressante de la population de réagir.
Suite à la fermeture de la principale déchetterie du pays mi-juillet, les déchets se sont rapidement accumulés dans les rues de Beyrouth et au-delà.
Cette crise sans précédent a engendré des manifestations non confessionnelles et non partisanes de plusieurs milliers de personnes, une première au pays du Cèdre.
La solution : l’exportation
Cinq mois après le début de la crise, le gouvernement libanais a décidé le 22 décembre de transférer les déchets hors du pays. « « C’était une décision nécessaire car il n’y a pas d’autre solution aujourd’hui », a souligné le ministre de l’agriculture Akram Chehayeb, en charge du dossier.
Le responsable a précisé que l’opération prévue devrait durer 18 mois. Le coût pour l’exportation d’une tonne de déchets est estimé à 114 euros.
Réagissez à cet article