no_picture
#ASavoir #Actualite #Agenda #AnalyseEconomique #Collectivites #Decideurs #Economie #Entreprises #Institutions #Politique #LIBAN
Karl Demyttenaere
mardi 12 janvier 2016 Dernière mise à jour le Mardi 12 Janvier 2016 à 11:30

Les autorités libanaises ont opté pour cette solution, répondant à une demande pressante de la population de réagir.

Suite à la fermeture de la principale déchetterie du pays mi-juillet, les déchets se sont rapidement accumulés dans les rues de Beyrouth et au-delà.

Cette crise sans précédent a engendré des manifestations non confessionnelles et non partisanes de plusieurs milliers de personnes, une première au pays du Cèdre.

La solution : l’exportation

Cinq mois après le début de la crise, le gouvernement libanais a décidé le 22 décembre de transférer les déchets hors du pays. « « C’était une décision nécessaire car il n’y a pas d’autre solution aujourd’hui », a souligné le ministre de l’agriculture Akram Chehayeb, en charge du dossier.

Le responsable a précisé que l’opération prévue devrait durer 18 mois. Le coût pour l’exportation d’une tonne de déchets est estimé à 114 euros.

Réagissez à cet article

Vos commentaires

Rejoignez la discussion

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *