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Agence Ecofin
Aujourd'hui Dernière mise à jour le Jeudi 9 Avril 2026 à 09:13

Depuis des années, l’Algérie met en oeuvre des réformes profondes dans son enseignement supérieur. Un travail qui commence à porter ses fruits à l’international, avec une première reconnaissance mondiale.

L’université algérienne passe un cap sur la scène mondiale, en étant représentée pour la première fois dans le classement mondial des universités par spécialités établi par le cabinet Quacquarelli Symonds. Deux universités algériennes rayonnent ainsi dans 4 spécialités techniques.

L’Université des Sciences et de la Technologie Houari Boumediene (USTHB) s’impose comme leader maghrébin en génie pétrolier, figurant parmi les 150 meilleures institutions mondiales. Elle confirme cette excellence en génie électrique et électronique, entre la 401e et la 450e place mondiale. En sciences informatiques et systèmes d’information, elle se classe entre la 651e et la 700e place mondiale.

De son côté, l’Université Djilali Liabes de Sidi Bel Abbès domine le Maghreb en génie mécanique, aéronautique et production. Elle se positionne entre la 401e et la 450e place à l’échelle mondiale. Ce résultat, qualifié de « bond qualitatif » pour le secteur par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, s’inscrit dans un environnement favorable.

Le classement QS par disciplines 2026, publié le mercredi 25 mars, compare plus de 21 000 offres académiques dans 1900 institutions à travers 100 systèmes d’enseignement supérieur, dans 55 spécialités. Selon Ben Sowter, premier vice-président de QS, le classement révèle « un élan significatif des systèmes du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord ».

Cette performance trouve son socle dans un effort structurel de long terme. À la rentrée 2024 – 2025, plus de 1,8 million d’étudiants étaient inscrits dans 54 universités, 40 écoles supérieures et 13 centres universitaires, d’après les autorités algériennes. Le secteur a parallèlement formé plus de 200 000 étudiants en entrepreneuriat et créé 117 incubateurs d’entreprises, ainsi que 55 maisons de l’intelligence artificielle.

Dans les classements internationaux, la progression est continue. En 2024, l’Algérie comptait 86 universités dans l’index Times Higher Education, contre 24 l’année précédente. L’entrée dans le QS par disciplines marque une nouvelle étape, cette fois sur la qualité par spécialité — critère directement lisible par les employeurs et les partenaires académiques internationaux.”

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