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#Energie #EnergiesRenouvelables #Photovoltaique #ALGERIE
Agence Ecofin
jeudi 29 octobre 2026 Dernière mise à jour le Jeudi 29 Octobre 2026 à 11:15

Les centrales solaires inaugurés en 2026 en Algérie dépassent, en puissance cumulée annoncée, le parc photovoltaïque recensé fin 2025. Mais dans un système électrique fondé sur le gaz, la diversification réelle demeure un défi.

L’Algérie poursuit l’extension de son parc solaire avec l’inauguration, ce lundi 26 octobre, de la centrale de Foulia d’une puissance de 300 MWc, à El Oued. Elle rejoint les installations de Tendla et d’El-Ghrous, de 200 MW chacune, également mises en service cette année. Ces trois projets cumulent 700 MW de puissance installée, soit plus que l’ensemble du parc photovoltaïque national à fin 2025, évalué à 437 MW par l’Agence internationale pour les énergies renouvelables (IRENA).

Ils donnent ainsi une nouvelle dimension au développement du solaire, même si leur contribution à l’approvisionnement dépendra de l’électricité effectivement produite et injectée dans le réseau. En effet, l’ambition algérienne en matière de photovoltaïque se heurte à la place prépondérante qu’occupe le gaz dans son système électrique. Dans son rapport « Electricity 2026 », l’Agence internationale de l’énergie (AIE) estime ainsi que cette ressource fossile assure 99 % de la production électrique du pays.

Par ailleurs, dans ses prévisions publiées avant l’inauguration de Foulia, l’AIE envisage une croissance annuelle moyenne supérieure à 3,6 % de la production électrique au gaz entre 2026 et 2030. Ainsi, pour l’Algérie, qui vise 15 000 MW de capacités solaires en 2035, développer le renouvelable et réduire le recours au gaz restent deux objectifs dont la réalisation ne sera pas nécessairement simultanées.

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