Face à un manque de formation de qualité internationale l’Académie libanaise des beaux-arts de Beyrouth (ALBA) a ouvert le 7 septembre, un département stylisme, en partenariat avec la prestigieuse école de mode bruxelloise La Cambre.
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Les maisons de couture libanaises manquent de personnel hautement qualifié. Un vide qu’a voulu combler l’Académie libanaise des beaux-arts de Beyrouth (ALBA) avec l’ouverture le 7 septembre, un département stylisme, en partenariat avec la prestigieuse école de mode bruxelloise La Cambre.
5 jeunes filles vont inaugurer ce master pour obtenir un diplôme d’Etat acquis en quatre ans.« Actuellement, la création libanaise est vivace, mais manque d’un univers distinctif, comme il y en a à Anvers ou à Paris », raconte à nos confrères du journal Le Monde, Isabelle Eddé, responsable de communication de l’ALBA, portant depuis 4 ans ce projet d’école de mode privée autofinancée, en collaboration avec l’université libanaise de Balamand.
L’ALBA a approché La Cambre en 2014 pour pouvoir donner vie à son ambition : former des élèves aptent à affronter le marché international. Et pour cause, l’école belge a parmi les plus grands noms de la mode parisienne : Anthony Vaccarello, Olivier Theyskens, Cédric Charlier, Julien Dossena, etc.
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