L’année 2016 a été riche en évènements économiques en Israël. Voici une rétrospective des principaux faits survenus au cours de cette année riche.
L’année 2016 a été riche en évènements pour l’économie israélienne. Entre la confirmation de son statut de startup mondiale géante et l’ombre de la déflation qui plane en permanence, Ecomnews Med vous propose de revenir sur ce qui a fait l’actualité économique en Israël.
Janvier : l’OCDE (Organisation pour la Coopération et le Développement économiques) commémore à Jérusalem le 5e anniversaire de l’adhésion d’Israël.
Février : chute de l’entreprise « Or City Real Estate ». Eitan Israël Orenstin, juge du tribunal de la région de Tel Aviv, décide de liquider la société immobilière et inculpe Inbal Or, sa présidente-fondatrice, de détournement de fonds et de fraude fiscale.
Mai : le gouvernement de Benjamin Netanyahu et les sociétés gazières concluent un nouvel accord gazier. Le même mois, le chômage en Israël atteint moins de 5%, son niveau le plus bas jamais enregistré.
Juin : les britanniques décident de quitter l’Union Européenne. Le Brexit inquiète les israéliens. Durant ce même mois, l’enseigne Méga, en mauvaise passe, est rachetée par son concurrent Yeinot-Bitan. Israël conclut un accord de réconciliation avec la Turquie après six années de rupture.
Juillet : Keter, le géant israélien du plastique, cède 80% de son capital au fonds d’investissement américain BC Partners contre 1,5 milliard de dollars. Les jeux mobiles Playtika sont rachetés pour 4,4 milliards de dollars par un consortium chinois. L’oligarque Nohi Dankner est reconnu coupable de manipulation boursière dans le but d’influer sur le cours de son entreprise en difficulté pour son émission de titres en 2012.
Août : Mozi Wertheim, l’un des grands patrons de l’économie israélienne (agroalimentaire, finance, immobilier, télécoms, etc.), tire sa révérence à l’âge de 86 ans.
Septembre : décès de Shimon Pérès, prix Nobel de la paix et grande figure de la politique israélienne. En économie, il est surtout connu pour avoir stoppé l’hyperinflation de 1985 et pour l’intérêt qu’il a accordé à la haute technologie.
Novembre : l’élection de Donald Trump aux Etats-Unis est perçue favorablement en Israël, même si les conséquences éventuelles du « trumpisme » sur l’économie du pays sont encore floues.
Décembre : la Knesset adopte le budget pour 2017 et 2018. Sans surprise, la défense et la dette publique accaparent les principaux postes de dépense.
Pour en savoir plus sur l’économie d’Israël, découvrez notre vidéo avec les principaux chiffres à connaître :
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