Déjà fortement touchée par la chute des prix de l'or noir, l'économie algérienne est victime du trafic de carburant avec ses voisins.
Selon le chef de cabinet du président Abdelaziz Bouteflika, le trafic de carburant entre l’Algérie et ses voisins d’Afrique du nord représenterait une perte de 1,86 milliards d’euros pour le pays, très dépendant des hydrocarbures.
Et pour cause, en Algérie, le litre de gazole est vendu depuis le 1er janvier 2016 18,76 dinars (0,17 euros) contre près d’un euro au Maroc et 70 centimes d’euro en Tunisie.
Ce problème du trafic de carburant vient s’ajouter à la récente chute des prix de l’or noir, ayant entrainé la perte de 50% des revenus du pays.
Le 5 janvier, le ministre de l’Intérieur a lui souligné que le manque à gagner lié à la contrebande en général (carburant mais aussi produits alimentaires) allait au-delà des 2,5 milliards d’euros.
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