La Banque mondiale invite le ministre Egyptien des ressources en eau au barrage Hoover au Colorado
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Selim Ben Taziri Rosa
lundi 12 septembre 2016 Dernière mise à jour le Lundi 12 Septembre 2016 à 16:03

Suite à la construction du barrage Ethiopien Renaissance privant l’Egypte d’un important débit d’eau provenant du Nil, les deux pays ont vu leurs relations commerciales et économiques se dégrader depuis 2011. Un consensus est envisagé et le ministre des ressources en eau égyptien est invité à Washington.

Le barrage Hoover, aux Etats-Unis.

Le ministre Egyptien des ressources en eau et de l’irrigation, Mohamed Abdel Aty a effectué des rencontres avec les représentants de la Banque mondiale à Washington DC. Ses homologues d’Ethiopie et du Soudan sont aussi présents.

Les représentants de la Banque mondiale ont partagé leur expérience concernant la construction des barrages dans différents pays, la gestion du flux d’eau ainsi que le stockage de l’eau cumulée dans ces derniers. Le ministre a également eu l’occasion de visiter le barrage Hoover, sur le fleuve du Colorado.

La banque mondiale réconcilie les trois pays voisins

Suite à la construction de plus de 70% du Grand Barrage Ethiopien de la Renaissance (GERD), une rencontre sous invitation entre les représentants éthiopiens, soudanais et égyptiens a été lancée par la Banque mondiale afin de faciliter le débat et de permettre aux 3 pays de créer une entente productive et intelligente entre eux sur la question hydraulique.

Depuis le début de la construction du barrage en 2011, les relations entre l’Éthiopie et l’Egypte n’ont fait que se dégrader en raison des fortes répercutions de ce barrage, qui rappelons le, stockera l’eau du Nil bleu, représente plus de 59% du débit du Nil qui génère une ressource d’eau importante en Egypte.

La signature du Khartoum Document entre les trois pays voisins (Ethiopie, Egypte, soudan) en juin dernier marque une nouvelle page. Ce document met en relief les différences entre les pays concernant le projet GERD et renforcer la déclaration de principes.

En juin dernier, le ministère des affaires étrangères égyptien a affirmé la finalisation des contrats avec plusieurs agences de consulting pour l’évaluation des potentiels impacts de GERD.

Cependant, un professeur des ressources en eau à l’université du Caire a déclaré que ces études de consulting seraient complètement inutiles compte tenu du fait qu’ils leurs faut une moyenne de 17 mois pour être finalisées. La fin de construction du barrage est estimée à Octobre 2017.

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