En parallèle de ses efforts pour soutenir la production et l’exportation de gaz naturel, l’Algérie cherche à stabiliser sa production de pétrole brut. Début octobre, le pays a décidé de réévaluer deux zones clés dans ce sens.
Le groupe égyptien Petrojet a décroché mardi 21 octobre un contrat d’environ 1,08 milliard de dollars en lien avec la phase 2 de développement du champ pétrolier Hassi Bir Rekaiz, dans l’est du pays. Selon les informations relayées par la presse égyptienne, le contrat porte sur la construction d’une unité de traitement centrale d’une capacité de 31 500 barils par jour, ainsi que sur la réalisation d’environ 217 km de pipelines.
Ce marché attribué par Sonatrach, la société publique des hydrocarbures en Algérie, à l’issue d’un appel d’offres international, prévoit également la modification d’infrastructures existantes. Petrojet interviendra en tant que contractant principal au sein d’un consortium avec Arkad S.p.A.
Le champ de Hassi Bir Rekaiz est exploité par un groupement entre Sonatrach (51 %) et la compagnie thaïlandaise PTTEP (49 %). Cette deuxième phase de développement vise plusieurs objectifs destinés à soutenir la production et l’exportation de pétrole brut.
Pour l’Algérie, il s’agit d’une part de développer davantage son secteur pétrolier, dont la production s’élevait à 947 000 b/j fin août 2025, selon les données compilées par Trading Economics.
Dans la même dynamique, Agence Ecofin a rapporté au début du mois que l’Agence nationale pour la valorisation des ressources en hydrocarbures (Alnaft) a relancé l’évaluation pétrolière des bassins de Touggourt et Berkine, via deux conventions d’études signées avec la compagnie omanaise Petrogas E&P.
Au-delà de l’exploitation accrue du bassin de Berkine qui abrite le gisement, les partenaires visent une hausse de la production au-delà des niveaux actuels, la phase 1 ayant atteint un objectif d’environ 13 000 barils par jour.
Le chantier prépare la montée en puissance du projet, dont la deuxième phase 2 pourrait porter la capacité de production d’huile à environ 63 000 barils par jour, d’après les études FEED (ingénierie de base). Le programme du début des travaux n’a pas encore été précisé.





















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