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#Chomage #Emploi #Formation #Insertion #ALGERIE
Agence Ecofin
Aujourd'hui Dernière mise à jour le Mercredi 14 Janvier 2026 à 02:27

Alors que l’insertion professionnelle des jeunes diplômés reste un défi en Algérie, l’État explore des passerelles directes entre formation d’excellence et emploi public, dans un contexte de chômage encore élevé chez les profils qualifiés

Le 7 janvier, le gouvernement algérien a organisé une journée d’information consacrée aux offres d’emploi du ministère de la Défense nationale, destinée aux diplômés de l’École nationale supérieure de l’intelligence artificielle (ENSIA) et de l’École nationale supérieure des mathématiques (ENSM). La rencontre s’est tenue au pôle scientifique et technologique Chahid Abdelhafid Ihaddaden de Sidi Abdellah, à Alger, avec pour objectif de présenter les opportunités de recrutement au sein des différentes directions et services de l’Armée nationale populaire (ANP).

À l’ouverture de la séance, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Kamel Baddari, a salué « l’engouement des étudiants des écoles nationales supérieures relevant du pôle scientifique et technologique pour cette rencontre ».

Les échanges ont permis de préciser les profils recherchés, les procédures de recrutement et les missions proposées, dans une logique de rapprochement entre les formations scientifiques de haut niveau et les besoins opérationnels de l’État. Selon le communiqué officiel, ce partenariat s’inscrit dans « la vision de développement définie par le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, qui accorde la priorité aux sciences, aux technologies et aux connaissances liées à l’économie innovante ».

Le colonel Belloula Ammar, représentant le ministre de la Défense nationale, a précisé que cette initiative vise à renforcer l’accompagnement des jeunes talents et à valoriser les accomplissements scientifiques des étudiants. Elle intervient à quelques mois de la sortie de la première promotion de l’ENSIA et de l’ENSM, deux écoles considérées comme des leviers de l’économie innovante.

L’enjeu est également social. En 2025, le taux de chômage en Algérie est estimé à 12,7 %, avec une pression plus forte sur les jeunes diplômés, selon l’Office national des statistiques (ONS) relayé par la presse locale.

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