Maroc : Plongeon dans la Cour des comptes à travers la formation de ses magistrats
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Agence Ecofin
Aujourd'hui Dernière mise à jour le Mercredi 25 Février 2026 à 01:01

Alors que l’université algérienne souhaite accroître sa compétitivité dans un marché académique mondialisé, les autorités multiplient les initiatives pour développer l’excellence et l’ouverture de leurs établissements.

Le gouvernement algérien a annoncé dimanche 15 février à Alger le lancement des inscriptions à la deuxième édition du programme Study in Algeria. Cette initiative s’adresse aux étudiants internationaux souhaitant poursuivre leurs études en Algérie dans le cadre d’un statut « contractuel ».

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Kamel Baddari, a précisé que cette nouvelle édition permet d’évaluer l’expérience acquise depuis le lancement de la plateforme numérique Study in Algeria. Lors d’une rencontre nationale des étudiants internationaux inscrits sur cette plateforme, il a indiqué que « cette formule s’inscrit dans la modernisation de l’université, l’amélioration de ses performances et la diversification de ses sources de financement ».

Selon Kamel Baddari, la plateforme doit « permettre à l’université algérienne de rivaliser avec les réseaux universitaires internationaux dans le domaine de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique ». Elle offre également aux étudiants la possibilité de transférer les compétences acquises dans leurs pays d’origine et de devenir des relais de l’Algérie à l’étranger.

Pour rappel, Study in Algeria a été lancée en avril 2025 par l’État afin d’ouvrir plus largement les universités aux étudiants internationaux via une procédure numérique unique. La première édition de l’initiative, fruit d’une réforme visant à moderniser et internationaliser le système universitaire, a généré environ 6400 inscriptions, un flux notable pour une phase pilote dans un pays dont la population estudiantine reste majoritairement locale.

Sur le plan national, l’enseignement supérieur algérien figure parmi les plus vastes du continent avec plus de 1,5 million d’étudiants inscrits pour l’année académique 2025‑2026, répartis dans environ 140 établissements publics et privés couvrant tous les niveaux, de la licence au doctorat. Cette masse d’étudiants illustre la capacité d’accueil du système tout en mettant en lumière les défis structurels liés à la qualité de l’enseignement, à l’employabilité des diplômés et à la reconnaissance internationale des diplômes.

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