L’Algérie réduit ses importations de véhicules de 50%
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Yoann Hervey
mardi 12 janvier 2016 Dernière mise à jour le Mardi 12 Janvier 2016 à 14:06

Le ministère de l’Industrie algérien ordonne une nouvelle baisse du nombre de véhicules importés. Une décision qui fait suite à la chute vertigineuse du prix de baril de pétrole.

Pour la troisième année consécutive, le quota légal d’importation de véhicules neufs va considérablement baisser en Algérie et devrait être 50% inférieur à celui de 2015 selon un document du ministère de l’Industrie.

Pour rappel, les importations de véhicule avaient baissé d’environ 40% en 2015 par rapport à 2014 (300 000 unités), établissant leur facture à 3,781 milliards de dollars (environ 3,5 milliards d’euros). En 2014, ces mêmes importations avaient déjà chuté de 20% par rapport à 2013 (440 000 unités importés contre 550 000 unités en 2013).

La chute du prix du baril en cause

La chute vertigineuse de ces quotas d’importation est la conséquence directe de l’effondrement du prix du baril de pétrole brut. Face à la perte de 50% de ses revenus pétroliers, l’Algérie a donc fait le choix de mettre en place des licences d’importations contraignantes.

Anticipant les éventuelles commandes qui auraient pu être faites avant le 1er janvier 2016, le ministère de l’Industrie précise que « toutes les livraisons de véhicules effectuées à partir du 1er janvier 2016 sont automatiquement déduites des quantités autorisées par les quotas de 2016, au titre de ce dispositif ».

Fin 2014, face au durcissement du cahier des charges entrant en vigueur en 2015, les concessionnaires avaient effectué d’importantes commandes de véhicules, attitude condamnée alors par Abdelmallek Sellal, le premier ministre algérien.

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