Qui sont les femmes les plus puissantes du Liban ?
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Yoann Hervey
mercredi 16 mars 2016 Dernière mise à jour le Mercredi 16 Mars 2016 à 17:06

Un magazine panarabe vient de publier son classement des femmes arabes les plus puissantes. Le Liban voit une nouvelle fois son nombre de ressortissantes classées diminuer par rapport à l’année précédente.

Selon le classement du magazine Arabian Business, 10 des 100 femmes arabes les plus puissantes en 2016 sont originaires du Liban. Un chiffre qui, depuis deux ans, est en baisse puisqu’elles étaient 17 en 2014 et 12 en 2015.

Nayla Hayek, toujours en tête

A l’instar des résultats de 2015, Nayla Hayek, présidente du conseil d’administration du géant de l’horlogerie Watch Group, est la première libanaise du classement. Celle qui est à la tête d’une fortune estimée à plus de 3,9 milliards de dollars (3,5 milliards d’euros), arrive en septième position et gagne quatre places par rapport à l’année précédente.

Amal Alamuddin en net recul

Amal Alamuddin, avocate libano-britannique spécialisée dans les questions relatives aux droits de l’homme et épouse de l’acteur vedette américain George Clooney, se place en 17ème position de ce sixième classement annuel d’Arabian Business. Pour rappel, elle était seconde du classement en 2015.

Raghida Dergham fait son entrée…

La journaliste Raghida Dergham, également fondatrice et présidente de l’Institut de Beyrouth, fait une rentrée remarquable dans ce classement en se positionnant à la 28ème place. Comme indiqué par l’Arabian Business, la journaliste « s’est fixée pour mission de favoriser la  meilleure compréhension des cultures occidentales ».

… comme Christine Tohmé

L’activiste Christine Tohmé fait également son entrée dans ce classement en décrochant la 68ème place. Celle qui est aussi la fondatrice de l’association libanaise pour les arts plastiques Ashkal Alwan, un organisme à but non lucratif qui entend soutenir la pratique artistique contemporaine depuis 1994, a été touchée fin janvier par une « mesure administrative de soumission » de la part de la Sureté générale.

Mais aussi…

Les six autres femmes à faire partie du classement de l’Arabian Business sont l’ancienne ministre et vice-présidente de la fondation al-walid ben Talal Leila Solh-Hamadé (24ème), la journaliste et écrivaine Joumana Haddad (36ème), la consultante en management Grace Najjar (42ème), la diva Feyrouz (63ème) et les chanteuses Elissa (71ème) et Myriam Farès (81ème).

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