ONU et Banque Mondiale au chevet du Liban
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Karl Demyttenaere
jeudi 24 mars 2016 Dernière mise à jour le Jeudi 24 Mars 2016 à 09:57

Aujourd’hui, le pays du Cèdre accueille le secrétaire général de l’Onu, Ban Ki-moon, le président de la Banque mondiale, Jim Yong Kim, et le président de la Banque islamique de développement, Ahmad Mohammad Ali. Une triple visite qui pourrait influer grandement sur l’avenir du pays.

Ban Ki-moon est arrivé aujourd’hui à Beyrouth pour une visite de 48 heures. Même si le secrétaire général de l’ONU vient sans illusion sur la possibilité d’élire un nouveau président de la République, l’institution internationale qu’il représente mise sur cet élément stabilisateur dans un Liban au cœur d’une importante crise régionale (voir notre article) et face au défi des nombreux réfugiés syriens sur son sol (lisez notre article expliquant l’impact des réfugiés syriens sur le marché de l’emploi).

Des discussions primordiales

Précisément, le président de la Banque mondiale, Jim Yong Kim, et du président de la Banque islamique de développement, Ahmad Mohammad Ali, sont aussi en visite au Liban pour faire le point sur les programmes de soutien aux réfugiés syriens dans les pays proches de la Syrie.

Les deux instances envisagent d’aborder une simplification des procédures d’accès aux fonds de la Banque Mondiale. Dans ce cadre, les deux hommes vont assister un exposé du ministre des Affaires sociales, Rachid Derbas, qui coordonne l’action entre les ministères concernés et le comité de suivi de la conférence de Londres sur les réfugiés syriens.

La question des réfugiés

Le Liban pourrait demander pour 2016 une aide de 2,5 milliards de dollars, et un fonds prévisionnel de 10 milliards de dollars pour les cinq prochaines années.

Durant son séjour au Liban, Ban Ki-moon visitera deux camps de réfugiés, syrien et palestinien (Nahr el-Bared). A noter que les réfugiés venus de Syrie représentent actuellement près d’un quart de la population libanaise.

 

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