Portrait de Jfrog, société israélienne venant de s'implanter à Toulouse
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Yoann Hervey
vendredi 25 mars 2016 Dernière mise à jour le Vendredi 25 Mars 2016 à 11:52

JFrog, société israélienne éditrice de logiciels, dont la seule filiale européenne est implantée à Toulouse depuis un an, vient de réaliser une nouvelle levée de fonds d’un montant de 50 millions de dollars.

 

Shlomi Ben Haim, co-fondateur et CEO de JFrog

Créée en 2008, Jfrog est une start-up israélienne spécialisée dans le développement des systèmes d’informations à destination des entreprises. « Notre modèle économique est fondé sur la vente de logiciels sous forme d’abonnement. Nous connaissons une croissance annuelle de 100% au niveau mondial », explique Arnaud Ladrière, directeur général Emea (Europe Middle East & Africa) et Apac (Asie-Pacifique) de JFrog.

Après avoir acquis une clientèle prestigieuse – Google, Intel ou encore Amazon – l’entreprise a décidé de partir à la conquête du marché européen et a déposé ses valises entrepreneuriales à Toulouse il y a un an. 

« Nous avons opté pour la France pour sa position centrale dans l’Europe et l’Euro. Il s’agit encore d’une petite structure qui compte moins d’une dizaine de salariés, mais nous comptons augmenter les effectifs en 2016 » explique le DG de la jeune pousse. 

Toulouse, l’attractive

Le choix de Toulouse s’est, lui, fait en raison de l’attractivité importante de la ville et de ses ressources humaines (voir la vidéo Ecomnews du président de la CCI de Toulouse). Mais également pour des raisons économiques et de stratégies commerciales : « Il faut reconnaître que les coûts sont aussi moins élevés qu’à Paris, et Intel, l’un de nos plus gros clients français est également basé ici » souligne le DG de Jfrog.

Anticiper la concurrence 

La jeune pousse toulousaine vient de réaliser une levée de fonds de 50 millions de dollars auprès de nouveaux investisseurs tels que Scale Venture Partners, Sapphire Ventures, Battery Ventures, Vintage Investment Partners et Qumra Capital. Objectif : faire face à une concurrence toujours plus forte et vive. Avec ces fonds, Jfrop entend concrétiser ses aspirations tout en espèreant pouvoir conserver son avance sur le marché en recrutant des équipes techniques spécialisées.

« Cet investissement nous permettra de continuer à anticiper le marché et amener nos produits à un niveau inégalé, avec une expérience utilisateur 10 fois supérieure à Docker, Amazon ou toute autre solution verticale “mono-technologie” » commente Shlomi Ben Haim, co-fondateur et CEO de JFrog.

Aujourd’hui, la société s’intéresse au marché de l’Internet des objets – échanges d’informations entre des objets présents dans le monde réel et le réseau internet virtuel – dont, selon Arnaud Ladrière, la voiture autonome sera l’un des grands enjeux.

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