La France en quête de nouvelles débouchées pour la filière viande bovine en Algérie
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Alexandre Techer
mardi 29 mars 2016 Dernière mise à jour le Mardi 29 Mars 2016 à 12:55

Stéphane Le Foll, ministre français de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt, était en visite à Alger fin de semaine dernière. Au menu de cette visite officielle, la coopération algéro-française dans le domaine agricole et comment l’expertise de Paris peut être utile à Alger.

 

De gauche à droite, le ministre algérien de l’Agriculture, Sid Ahmed Ferroukhi, son homologue français Stéphane Le Foll et l’ambassadeur de France en Algérie, Bernard Emié.

 

Jeudi dernier Stéphane Le Foll, ministre français de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt, a effectué son 6ème déplacement en terre algérienne.

A Alger, M.Le Foll a rencontré nombre de responsables algériens dont le Premier ministre Abdelmalek Sellal qui l’a reçu en audience. Dans un communiqué, le chef du gouvernement algérien a assuré avoir procédé à une « évaluation de la coopération algéro-française notamment les questions liées au développement des relations dans le domaine agricole qui nécessitent une plus grande consolidation ». 

L’aide des groupes privés requis

A l’issue de l’entretien qu’il a eu avec le Premier ministre algérien, M.Le Foll a parlé de la nécessité de « changer de méthode en s’appuyant sur des groupes privés devant investir en Algérie ». Un point de vue que partage le ministre algérien de l’agriculture, Sid Ahmed Ferroukhi qui a convenu de la nécessité de « renforcer l’investissement privé en s’assurant que cet investissement viennent avec de la formation et du savoir-faire ».

A entendre M.Le Foll, Algériens et Français sont prêt à introduire de « jeunes bovins français en Algérie pour développer la production de viande rouge ». Il s’est aussi félicité de « l’excellence » de la coopération algéro-française dans le domaine vétérinaire tout en appelant à son renforcement.

La position de choix de la France

Il faut savoir que la production algérienne en viandes est de 400 000 tonnes alors que la demande est de 600 000 tonnes.

« Dans la filière animale, l’Algérie importe essentiellement des viandes bovines et des animaux vivants. La France a une position de choix sur le marché algérien puisqu’elle fournit plus de la moitié des bovins vivants et 80% des poussins. Malgré la progression des importations de viandes bovines fraîches. La France est également présente dans le domaine du savoir-faire, des bâtiments d’élevage, des équipements de production, de stockage et de transformation,… où les besoins de l’Algérie sont très importants », a noté Business France dans une étude intitulé : Le marché de la filière viande en Algérie 2015.

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