Hôtel le Phoenicia, l’éternelle renaissance d’un symbole de Beyrouth
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Karl Demyttenaere
vendredi 13 mai 2016 Dernière mise à jour le Vendredi 13 Mai 2016 à 11:01

Depuis son ouverture en 1961, le palace le Phoenicia est devenu un véritable symbole pour la capitale libanaise. Survivant à la guerre civile et aux crises, l’établissement est un véritable morceau d’histoire.

Une grande histoire et beaucoup d’anecdotes, telle pourrait être la devise du Phoenicia, prestigieux complexe hôtelier situé en bord de mer à Beyrouth. Conçu par les architectes Edward Durell Stone, Rodolphe Elias et Ferdinand Dagher, l’établissement a ouvert ses portes le 23 décembre 1961.

L’hôtel aux cinq étoiles connaîtra un véritable âge d’or de la fin des années 60 au début des années 70.Claudia Cardinale, Brigitte Bardot ou encore Omar Sharif, Jean-Paul Belmondo, Jean Seberg et Mohammed Ali se sont succédés sur les fameuses marches du lobby. Les voix de Jacques Brel et Charles Aznavour ont même résonné dans ces murs.

L’âge sombre

A l’image de la capitale libanaise, l’hôtel a souffert de la guerre civile, affrontant trois incendies. Renaissant de ses centres, d’importants travaux sont lancés après la fin des affrontements en 1990 et l’établissement ouvre à nouveau en mars 2000.

Cinq ans plus tard, l’attentat qui a coûté la vie de Rafic Hariri, alors Premier ministre du Liban, a lieu à l’hôtel Saint-Georges, à seulement quelques mètres du Phoenicia

Aujourd’hui, l’hôtel compte 450 chambres, 3 restaurants, des boutiques, deux piscines (extérieure et intérieure), un sauna et un hammam, une salle de congrès, une grande suite royale de 600m2, incluant trois chambres, une libraire et une salle de gym !

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