Fracture au sommet de l’exécutif en Tunisie
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Karl Demyttenaere
jeudi 28 juillet 2016 Dernière mise à jour le Jeudi 28 Juillet 2016 à 09:24

Le tandem formé par le président de la République Béji Caïd Essebsi et son premier ministre Habib Essid semble avoir vécu. Aujourd’hui, les deux dirigeants tunisiens semblent être entrés dans une guerre des chefs dangereuse pour la jeune démocratie.

Autrefois alliés, le président Béji Caïd Essebsi et son Premier ministre Habib Essid viennent d’entrer dans une période de tension. Le chef du gouvernement, âgé de 67 ans, a annoncé qu’il ne démissionnerait pas de lui-même alors que les forces en présence à l’Assemblée des représentants du peuple (le Parlement tunisien) ne lui sont plus favorables suite à l’action du Chef de l’Etat.

Dès le 2 juin, le président Essebsi a lancé l’idée de former un large gouvernement d’union nationale. Le Chef de l’Etat semble ainsi valider les critiques adressées à l’action gouvernementale, jugé trop peu dynamique tandis que la Tunisie est confrontée à de nombreux défis économiques, sociaux et politiques.

Le 13 juillet dernier, le Chef de l’Etat a même associé 9 partis ainsi que 4 confédérations syndicales et patronales, pour créer le consensus le plus large, autour d’un document/programme.

Habib Essid, a annoncé qu’il remettrait son mandant en jeu devant les représentants du peuple tunisien le 30 juillet mais déjà, les candidats à sa succession s’active dans l’ombre.

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