La vente de terres a rapporté au Maroc 1,3 milliard d’euros
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Karl Demyttenaere
mardi 2 août 2016 Dernière mise à jour le Mardi 2 Août 2016 à 16:33

A la fin de l’année 2015, les investissements privés dans le parc foncier public ont rapporté environ 14 milliards de dirhams (environ 1,3 milliard d’euros) au Maroc. Zoom sur cette initiative du royaume.

L’idée est simple : afin d’attirer les investisseurs locaux et étrangers, l’exécutif a baillé des terres arables pour entre 20 et 50% de leur valeur sur le marché. Des baux à long terme qui parfois s’étendent sur des périodes allant jusqu’à 40 ans selon le ministère marocain de l’agriculture. 

Ces deux dernières années, le Maroc a placé en bail environ 111 000 hectares, avec un objectif de mettre à bailler 500 000 hectares à l’horizon 2020.

Une initiative fructueuse 

D’après les autorités, 15,2 milliards de dirhams d’investissements été visés par l’opération de 2015 et elle a attiré 92% de cette somme.

Ainsi, sur ces 14 milliards de dirhams (environ 1,3 milliard d’euros) réunis, 4,7 milliards de dirhams (environ 430 millions d’euros) ont été mobilisés pour le développement et à l’équipement des fermes tandis que 2,2 milliards de dirhams (environ 200 millions d’euros) sont allés à la production végétale et 1 milliard de dirhams (environ 100 millions d’euros) à l’élevage.

Moderniser le secteur

Le but de cette manœuvre est de participer à la modernisation des espaces agricoles entrepris par le royaume, à l’instar d’autres pays nord-africains.

Le Maroc cherche à assurer sa sécurité alimentaire et éviter une hausse des prix comme celle qui a contribué à la naissance du printemps arabe.

A noter qu’en raison de la sécheresse ayant touché le pays, la production céréalières du Maroc devrait reculer de 70% cette année, loin des 11 millions de tonnes de l’année passée, un record.

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