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Karl Demyttenaere
mercredi 3 août 2016 Dernière mise à jour le Mercredi 3 Août 2016 à 16:15

Nous avons sélectionné vos meilleurs commentaires de la semaine en réaction à nos articles et à l’actualité de vos pays. Retrouvez vos réactions les plus notables et instructives dans ce florilège 100% Ecomnews Med.

Le problème de l’eau en Méditerranée (voir notre article : « Est-ce que l’eau sera le principal enjeu des conflits de demain en Afrique et au Moyen-Orient ?)

Pour Djamel Ait Amrane, la question de l’eau va se poser de plus en plus fortement en Afrique : « En dehors des cours d’eau, le problème se posera sur l’exploitation de certaines nappes phréatiques. L’aquifère du Sahara septentrional appelé La nappe de l’Albien (il y en a en fait deux) risque de poser problème dans l’avenir si on se met pas d’accord sur les quotas ou si on les respecte pas (Algérie-Tunisie-Libye) ». 

Pour ces quotas sont essentiels selon notre lecteur car même si « la quantité est phénoménale (45 000 Milliards de m3) d’une eau fossile datant du quaternaire (NDLR : période géologique) avec un renouvellement très faible, principalement des eaux de ruissellement du versant sud de l’atlas saharien en Algérie. Sachant que l’aquifère s’étale sur 1 Million de km² dont 70% se trouvent Algérie, 5% en Tunisie et 25% en Libye. Il existe d’autres aquifères ou d’autres cours d’eau qui peuvent suscités des tensions dans l’avenir, un réchauffement climatique qui risque d’amplifier les tensions avec une modification des régimes des pluies et surtout des moussons ».

Maroc

Le projet de cité industrielle à Tanger et le montant des investissements n’ont pas convaincu Carime Leny « Quelle blague. Il n’y a jamais eu un tel investissement dans toute l’histoire du Maroc, encore un fantasme de plus… après la cité financière de Casa, voila la ville Chinoise de 10 milliards à Tanger… 10 milliards $ c’est 10 usines Renault de 350 000 véhicules, 10 ports Tanger Med, 5 TGV de 300km, après chacun est libre de croire ce qu’il veux. »

Algérie

Pour Dahmane Demiche, les investissements sont effectués de manières déséquilibrées dans les régions du pays, comme il l’explique : « Beaucoup d’investissements (tgv, tramways, industries automobiles, pharmaceutiques et autres) sont depuis quelques années orientées exclusivement vers l’ouest ».

Il rajoute « Comment référer à l’unité nationale du pays si on développe 7 wilaya sur 48 ? S’achemine t-on (sans le dire) à la régionalisation du pays en donnant toutes les chances à ces wilayas qui comptent plus de décideurs dans le système politique ? »

Réagissant au blocage des réseaux sociaux durant les épreuves du BAC, Odile Djebailli affirme : « Impensable que l’on ne puisse pas colmater les fuites à l’origine! Les autorités devront se pencher très sérieusement sur ce problème de fuites. Mais une fois qu’elles se sont produites il est nécessaire de conserver le niveau du bac! »

Devant la perspective de voir augmenter les prix de l’électricité et du gaz évoquée par le nouveau ministre de l’Energie Noureddine Bouterfa, Diabi Ali s’insurge : « qu’il commence par recouvrir les créances et dégraisser les effectifs un bon début sans oublier les énergies propres et moins couteuses ne pas céder aux facilites ». 

Djamel Ait Amarane a attiré notre attention sur l’implantation des entreprises chinoises pour exploiter les minerais (voir notre article): « Après le minerai de fer de Gara Djebilet, un consortium Chinois vient rafler un autre marché dans la région de Béchar (Guettara). Il s’agit d’un gisement de Manganèse découvert dans les années 1950. Un marché de 54 millions de dollars entre le groupe minier algérien MANAL, le groupe industriel algérien IMETAL et le groupe Chinois Shaolin. L’extraction de la Baryte n’est pas en reste, les Chinois sont favoris. Ces jours ci, les heureux gagnants du marché du phosphate dans l’est algérien seront connus, augmentation de la taille des carrières a ciel ouvert pour atteindre une extraction de 10 Millions de T/an, accompagnée par la construction de plusieurs usines, acide phosphorique, engrais, etc ».

Egypte

Notre lecteur Med Teb a manifesté son scepticisme face aux découvertes de gaz au large de l’Egypte : « Ce n’est pas avec un seul puits qu’on peut évaluer le potentiel d’un gisement. », avant de nuancer son propos, « Ceci étant, il est fort probable que pour les prochaines années le gaz algérien sera fortement concurrencé et que les prix seront stables à la baisse, en raison notamment de l’entrée en exploitation des gisements du Mozambique et d’Australie ».

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