Un consortium chinois rachète le développeur israélien de jeux sociaux Playtika
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Karl Demyttenaere
jeudi 4 août 2016 Dernière mise à jour le Jeudi 4 Août 2016 à 07:58

Un consortium de sociétés chinoises vient d’annoncer qu’il allait verser 4,4 milliards de dollars pour un développeur israélien de jeux sociaux, Playtika. Ce pionnier des jeux gratuits sur les réseaux sociaux ou sur les plate-formes mobiles est actuellement était jusqu’alors propriété de Caesars Interactive Entertainment.

En 2011, lors de son rachat par Caesars, Playtika était une start-up d’une dizaine de personnes. Aujourd’hui, un vaste consortium chinois débourse 4,4 milliards de dollars pour cette structure basée à Herzliya, près de Tel-Aviv, à l’origine de jeux comme Slotomania, House of fun, et Bingo Blitz, régulièrement présents parmi les meilleures ventes de l’App Store, de Google Play et de Facebook.

Egalement dans la course au rachat, le sud-coréen Netmarble n’a pas pu tenir face à la surenchère de son concurrent, le consortium composé de Giant Investment (Hong-Kong), China Oceanwide Holdings, China Minsheng Trust, CDH China HF Holdings Company, Hony Capital Fund, ainsi que de Yunfeng Capital, société financière privé fondée par Jack Ma (fondateur d’Alibaba).

Caesars aurait annoncé que la vente de cette filiale servirait à la résorption de sa propre dette. A noter que les jeux de Playtika sont utilisés quotidiennement par plus de 6 millions d’individus dans 190 pays et que l’entreprise est implantée en Argentine, en Australie, en Biélorussie, au Canada, au Japon, en Roumanie, en Ukraine et aux États-Unis par le biais de studios complémentaires.

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