Une première tranche du prêt de la Banque mondiale rentre dans les caisses égyptiennes
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Selim Ben Taziri Rosa
mardi 13 septembre 2016 Dernière mise à jour le Mardi 13 Septembre 2016 à 12:43

En raison d’une économie égyptienne en berne depuis 2011, les prêts accordés par trois grandes institutions sont encaissés les uns après les autres avec un faible taux d’intérêt. Cependant, l’indépendance économique et politique de l’Egypte semble menacée.

Dans le cadre des réformes économiques égyptiennes, l’Egypte viens de recevoir la première tranche d’un prêt de 3 milliards de dollars (2.7 milliards d’euros) de la part de la Banque Mondiale destiné à financer le programme de réformes. Le taux d’intérêt de ce prêt est de 1.2% à partir de 5 ans. Le remboursement est étalé sur 35 ans.

La ministre égyptienne de la coopération internationale, Sahar Nasr a précisé lors d’un communiqué que ces fonds reçus permettront de « … créer des emplois et améliorer les conditions de vie des citoyens ».

Le gouvernement a d’ores et déjà finalisé le deuxième encaissement (891 millions d’euros) ainsi qu’à l’encaissement d’un prêt provenant de la Banque Africaine de développement (BAD).

Engagement de la part d’institutions internationale

Suite à l’estimation d’un déficit de 30 milliards de dollars (26.7 milliards d’euros), des négociations ont été engagées afin de combler ce déficit.

Globalement, trois institutions ont garanti leur soutien financier d’un montant de 21 milliards (18.7 milliards d’euros) à l’Egypte. La Banque mondiale (2.7 milliards d’euros), le fonds monétaire international (10.7 milliards d’euros) ainsi de la Banque Africaine de développement (1.3 milliards d’euros).

Importantes réformes économiques

Suite à la chute du régime de Hosni Moubarak en 2011, l’Egypte peine encore à remonter la pente d’une économie affaiblie.

Des réformes économiques visant à stimuler la croissance économique et à renflouer les caisses de l’Etat sont prises très au sérieux par les autorités égyptiennes. Ces réformes se porteront sur la limitation de la masse salariale de la fonction publique, sur la rationalisation des subventions énergétiques ainsi qu’à l’amélioration du climat des affaires.

Le 11 Aout, l’Egypte a confirmé l’accord préliminaire avec les fonds monétaire international (FMI) portant sur un programme de prêts triennal de 12 milliards de dollars (10.7 milliards d’euros). 1 mois plus tard, le pays tente d’obtenir entre 5 à 6 milliards de dollars (4.5 et 5.3 milliards d’euros) de financement pour la mise en œuvre de son programme.

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