Le projet de Technoparc à Oran sera lancé d’ici la fin de l’année
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Selim Ben Taziri Rosa
jeudi 22 septembre 2016 Dernière mise à jour le Jeudi 22 Septembre 2016 à 09:53

C’est en 2011 que le lancement du projet de Technoparc Oranien fut annoncé au peuple algérien. Depuis ce temps, avec la crise économique qui s’est abattu sur l’Afrique du Nord, le projet a été repoussé et délaissé. C’est en 2016 que les choses avancent.

La ville d’Oran, en Algérie

C’est le 17 septembre dernier que l’étude d’aménagement du Technoparc régional d’Oran a été validé par une commission technique. Cette dernière a été présidée par le wali d’Oran, Abdelghani Zaalène qui a invité le directeur de l’urbanisme et de la construction, le représentant du bureau d’étude URBOR, le directeur de l’Agence nationale de promotion et de développement des parcs technologiques (ANTP), M. Abdelhakim Ben Saoula, ainsi que son secrétaire général.

Le plan d’aménagement du Technoparc a été élaboré par le bureau d’études URBOR, entreprise leader dans le domaine de la réalisation des études d‘urbanisme et d’aménagement des zones industrielles.

 Bensaoula a rapporté au cours de sa rencontre avec le directeur de l’urbanisme et de la construction que les opérateurs des télécommunications Algérie Télécoms, Algérie Télécoms Satellite, Mobilis et Djezzy souhaitent participer à la réalisation du Technoparc.

Une technopole pour attirer les investisseurs

Il a également précisé que l’option choisie est celle de la réalisation d’un Technoparc ouvert, moderne et fonctionnel. Il représentera un écosystème propice à la créativité et aura l’allure d’un cyber-parc.

Le site sera un lieu de développement et de tests de nouvelles technologies de l’information, de la numérisation et de la communication. Le chantier de construction devrait, si tout se passe comme convenu, débuter en fin d’année.

Le parc d’une superficie de 32 hectares et proche de l’université de Belgaïd est conçu pour inciter la création de start-ups innovantes afin d’attirer plus d’investisseurs étrangers dans le pays. Suite à l’étude d’aménagement, déjà plus de 25 projets d’investissements prometteurs dans le domaine des technologies de l’information et de la communication ont manifesté leur intention de créer une entreprise au sein du Technoparc.

Un projet interessant à la traine

Le cyber jardin oranien aura un rôle décisif dans le secteur industriel à travers la création d’un climat favorable à l’investissement national et étranger. Il abritera selon ses missions, un complexe tertiaire articulé autour d’un parc technologique dédié aux TIC avec trois fonctions primaires. Il s’agit de l’enseignement, de la recherche et l’allogamie (fécondation croisée) entre l’industrie et la recherche technologique. De l’autre côté, il abritera un quartier business regroupant des services communs et des entreprises tertiaires à haute valeur ajoutée.

Ce projet a été lancé maintenant 5 ans. En 2013, suite au ralentissement des procédures relatives au projet, Abdelmalek Boudiaf, Ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme Hospitalière a exprimé son mécontentement :« Il faut donner un bon coup d’accélérateur ; ça a mis trop de temps !».

Faisant partie des plus grandes villes méditerranéennes, la ville d’Oran, parfois qualifiée de « Petite Suisse », profitera de cette technopole pour confirmer son dynamisme économique.

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