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Karl Demyttenaere
jeudi 22 septembre 2016 Dernière mise à jour le Jeudi 22 Septembre 2016 à 08:35

Elle est présidente du puissant syndicat de la Confédération Générale des Entreprises Algériennes, PDG du groupe Soralcof et enfin vice-présidente du groupe BusinessMed regroupant les entrepreneurs de tous les pays du pourtour méditerranéen. Saïda Neghza est une personnalité incontournable et elle a accordé un entretien exclusif à Ecomnews Med.

Ecomnews Med : Pouvez-vous présenter en quelques mots et nous préciser depuis quand vous êtes à la tête de la CGEA ?
 
Mon arrivée à ce poste est liée à mon adhésion, il y a plus de 16 ans, en tant qu’opératrice économique dans le domaine commercial puis ce fut une activité dans les services (BTPH) pendant une longue période qui m’a permis d’assumer au niveau de la wilaya d’Alger la responsabilité de la représentation de notre Confédération et aussi d’avoir des contacts avec les différents départements ministériels afin de résoudre quelques différents entre nos adhérents et l’administration, ce qui m’a permis d’être au “milieu” des gestionnaires des stratégies du développement économique appliquées par nos gouvernants.

Parallèlement à ces activités je fus associée à des contacts de haut niveau dans le cadre de nos activités externes ; particulièrement soutenue par l’actuel Président d’Honneur Mr. Yousfi Habib et qui m’a permis d’être désignée en tant que Vice-Présidente du patronat de la Rive Sud de la méditerranée dénommé actuellement « BUSINESSMED » comprenant le Maroc l’Algérie la Tunisie ; l’Egypte ; la Jordanie ; la Turquie ; la Syrie ; en sommes tous les pays du pourtour de la méditerranée. 

La CGEA est un membre fondateur de BUSINESMED ce qui explique le rôle de la Présidente de la CGEA en tant que vice-présidente de la structure patronale de la rive SUD. Les relations économiques de BUSINESSMED sont spécifiques elles sont construites sur la notion et les principes du processus de Barcelone, ce qui naturellement implique des relations avec la rive Nord de la Méditerranée.

Quelles sont les actions de la CGEA auprès des membres et de la société algérienne en général ?

Il est évident pour tout responsable, et en particulier ceux qui assument des responsabilités des structures patronales, les défis à relever sont importants

Dans d’autres pays ou les sociétés civiles évoluent dans des milieux différents par rapport à ceux en voie de développement cela nécessite un examen profond sur les moyens d’atteindre les paliers de croissances nécessaires et c’est particulièrement l’objectif de la CGEA.

Quelle initiative de cette organisation vous tient particulièrement à coeur ?
 
Ce qui nous tient à cœur c’est de faire participer la femme algérienne dans l’édification d’une économie de marché conçue pour éradiquer la pauvreté avec la participation de toute la société civile et cela constitue deux objectifs majeurs contribuant à la création de richesses et d’emplois.
 
Quels sont les liens de la CGEA avec la France et les autres pays de la Méditerranée (partenariats, échanges, etc) ?
 
Les relations avec la France sont prises en charge dans le cadre de la relation BUSINESSMED et BUSINESSEUROP. Ces relations spécifiques avec la France sont initiées en directe avec le MEDEF ou la CGPME à travers BUSINESSMED ; de même qu’il ya lieu de noter des coopérations sud-sud.

Il est tout à fait naturel que la CGEA puisse avoir des projets à venir que nous souhaitons mettre en avant et en particulier le rôle du continent Africain à travers l’action BUSINESSAFRICA.

Le patronat Algérien à travers la CGEA dispose d’une expérience intéressante, du fait même que la CGEA avait assumé la présidence du patronat Africain pendant deux mandats consécutifs.

Cette expérience est extrêmement utile pour concevoir avec les structures patronales Africaines un rôle nouveau dans la sphère Africaine pour un monde meilleur en tant qu’entité économique stratégique dans le concert des nations pour une approche consensuelle avec pour objet un développement intégré qui prenne en charge l’aspect social.

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