Le Liban sécurise ses transports publics et revisite son code de la route
#Actualite #Collectivites #Economie #Politique #LIBAN
Selim Ben Taziri Rosa
vendredi 30 septembre 2016 Dernière mise à jour le Vendredi 30 Septembre 2016 à 09:55

Dans le cadre de la reconstruction des infrastructures du pays, le gouvernement du Liban attire des fonds pour poursuivre la reconstruction des routes. Un plan précis a été adopté.

Un plan de route ciblant la mise en place de nouvelles infrastructures au Liban a été dévoilé par Mohammed Qabbani, Président de la Commission Parlementaire en charge des Travaux Publics.

Ce plan est destiné à la sécurisation des transports publics en collaboration avec la municipalité de Beyrouth, le Ministère de l’Intérieur ainsi que la Banque Mondiale et les administrations concernées. Les forces de sécurité intérieures libanaises seront renforcées par une unité spéciale.

De nouvelles mesures pour le transport libanais

Cette nouvelle politique compte plusieurs mesures visant à améliorer l’infrastructure pour les transports en communs. Parmi ces initiatives, le projet comprend, l’élargissement des routes et la mise en place de trottoirs ainsi que l’instauration d’un système de transport et de transit rapide par autobus (BTR) qui est estimé à 200 millions de dollars (179 millions d’euros) et qui sera mis en place dans les 3 ans à venir.

De plus, la législation concernant les transports privés se verra également renforcée au niveau de l’obtention des licences légales de taxis et des papiers d’enregistrement relatifs. De nombreux taxis possèderaient de fausses licences et circuleraient donc illégalement dans le grand Beyrouth.

Une restructuration post-guerre

Au Liban, les routes ont souffert des conflits armés pendant plus de 15 ans. Leur mauvais état et leur irrégularité est dangereuse pour les usagers des transports en commun et privés.

Les autorités ont finalement adopté le lancement de l’amélioration des infrastructures routières de Beyrouth jusqu’à Jounieh. Ce plan, gelé pendant plus de 10 ans et en attente de financement, a obtenu 40 millions de dollars (36 millions d’euros) du gouvernement et sera soutenu financièrement pas la Banque Mondiale pour le reste des fonds destinés aux travaux.

Réagissez à cet article

Vos commentaires

Rejoignez la discussion

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *