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Selim Ben Taziri Rosa
vendredi 18 novembre 2016 Dernière mise à jour le Vendredi 18 Novembre 2016 à 08:31

L’adaptation aux changements climatiques en Afrique pourrait coûter plus de 50 milliards de dollars (46 milliards d’euros) par an pour le continent d’ici 2050. La priorité de la COP22 s’axe donc sur le financement de l’adaptation et de l’atténuation de ses coûts.

Vue de la ville de Marrakech, où se tient la COP22

Le royaume du Maroc a lancé le premier système de financement de l’adaptation et de l’atténuation aux changements climatiques avec des investisseurs privés avec un fonds doté d’une enveloppe de plus de 500 millions de dollars (463 millions d’euros).

Un Fonds marocain pour atténuer les changements climatiques en Afrique

Ce fonds est baptisé Marrakech Investment Comittee for Adaptation (MICA) et a été lancé en partenariat avec BEYA Capital, GARF Private Investors, le Fonds mondial pour l’environnement ainsi que plusieurs institutions philanthropiques.

Le nouveau mécanisme de financement de l’adaptation a été annoncé lors de la Climate Finance Action Summit (GCFA) le 12 et 13 Novembre dernier à la COP22 et avait pour thème la mise en place de certaines solutions financières concrètes dans la lutte contre le réchauffement climatique.

Organisé par la société marocaine Beya Capital, engagée à débloquer efficacement les flux financiers climatiques vers les pays d’Afrique et du Moyen Orient, la GCFA avait réuni des leaders de haut niveau des secteurs publics et privés.

La Finance climat au coeur des priorités de la COP22

Lors de l’ouverture du sommet, le président de la COP22, Salaheddine Mezouar a déclaré d’ « un modèle de croissance durable est possible avec une redirection des capitaux ». Il a également ajouté qu’ « avec le renforcement des capacités, la finance climat est une priorité pour la présidence marocaine de la COP22 ».

Parmi les leaders que comptait le sommet, le président de l’Agence marocaine des énergies renouvelables (MASEN), Mustapha Bakkoury a à son tour déclaré que « La finance ne doit pas être un handicap au développement des projets ».

Au cours de la GCFA, 5 ateliers de travail ont été respectivement consacrés au financement de l’atténuation, au financement de l’adaptation, au renforcement des capacités, au marché du carbone et aux Young Global Leaders et Innovators.

Pour le financement de l’atténuation, le Fonds de transfert des technologies propres (CTTF), permettant d’investir dans des licences technologiques pour débloquer l’accès aux technologies des pays les plus vulnérables a été lancé en partenariat avec Nataij Capital ainsi que des banques de développement et investisseurs privés.

Pour en savoir plus, découvrez ce reportage sur le financement des changements climatiques à la COP22-CCTV

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