Le Liban et l’Italie se rapprochent pour le développement de l’économie verte
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Karl Demyttenaere
mercredi 14 décembre 2016 Dernière mise à jour le Mercredi 14 Décembre 2016 à 09:07

Signataires de l’accord sur le climat adopté fin à 2015, le Liban et l’Italie souhaitent renforcer leur coopération dans le domaine de l’économie verte. Comment celle-ci pourrait prendre forme concrètement ?

Le 13 décembre, un séminaire était organisé à l’ambassade italienne de Beyrouth en présence de la représentante du ministère italien de l’Environnement, Gabriella Rossi Crespi. Elle a affirmé que Rome souhaitait renforcer son soutien aux initiatives libanaises pour le développement de l’économie verte, en particulier dans le domaine des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique.

Ce soutien passerait par la constitution d’un tronc commun et la possibilité pour les sociétés italiennes le souhaitant de participer à de potentiels appels d’offres du gouvernement libanais. L’objectif est d’aider le pays à réduire ses émissions de gaz à effet de serre.

L’industrie au service de l’économie verte

Dans son discours d’ouverture durant le séminaire du 13 décembre devant pas moins d’une centaine d’entrepreneurs locaux en lien avec des groupes italiens, l’Ambassadeur d’Italie au Liban, Massimo Marotti a déclaré : « Ce séminaire propose de nouvelles pistes pour développer les investissements entre les deux pays ».

Concrétement, il a été proposé de renforcer la coopération entre Rome et le Centre libanais pour la conservation de l’énergie (LCEC, rattaché au ministère libanais de l’Énergie et de l’Eau). Cette institution souhaite améliorer l’efficacité énergétique et augmenter la part des énergies renouvelables au Liban à 12 % d’ici à 2020.

La création par le ministère libanais de l’Industrie de trois parcs industriels (régions de Baalbeck, Zahlé et du Chouf), avec comme partenaires l’Organisation des Nations unies pour le développement industriel et le gouvernement italien, a également été évoquée.

A noter que Rome a déjà accordé une ligne de crédit de 7 millions d’euros (7,6 millions de dollars) afin d’aider le Liban à financer une partie des 85 millions de dollars nécessaires pour réaliser les travaux d’infrastructure de ces zones qui doivent privilégier l’utilisation des énergies alternatives.

Pour en savoir plus sur l’économie de la capitale libanaise, découvrez notre vidéo exclusive consacrée à Beyrouth :

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