Le rapport sur la liberté économique dans le monde arabe épingle l'Algérie
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Ecomnews Med Redaction
vendredi 23 décembre 2016 Dernière mise à jour le Vendredi 23 Décembre 2016 à 08:16

Classement 2016 sur la liberté économique dans le monde arabe : l’Algérie ferme quasiment la marché. Les explications avec Ecomnews Med…

Le classement 2016 de la liberté économique dans le monde arabe a été dévoilé lors de la conférence sur la liberté économique qui s’est tenue le 4 décembre dernier à Rabat. Le rapport a notamment épinglé l’Algérie pour la taille de son gouvernement. Les détails avec Ecomnews Med…

Droit de préemption et taille du gouvernement

Selon le nouveau rapport sur la liberté économique dans le monde arabe réalisé par la société canadienne de conseil Fraser, l’économie algérienne accuse un retard en matière de liberté d’investissement et pêche par la taille de son gouvernement.

Cette contreperformance vient donc s’ajouter aux inquiétudes formulées par la Banque Mondiale en août dernier. La position du pays entre la Libye (19e) et la Syrie (21e) paraît toutefois fantaisiste, et le diagnostic du cabinet Fraser est à relativiser.

Il met en lumière toutefois quelques recommandations qui se recoupent avec le dernier rapport de la Banque Mondiale. Il est notamment reproché au gouvernement algérien de manquer de femmes et d’abuser du droit de préemption de l’Etat, portant ainsi atteinte au droit de propriété et à la liberté commerciale. Le rapport déplore également l’hostilité de la loi face aux jeunes porteurs de projets.

La liberté économique, une garantie de façade

Le cabinet canadien définit la liberté économique comme étant « la capacité de chacun à mener une activité économique sans ingérence de l’Etat, dans la mesure où cette activité respecte les mêmes droits de l’ensemble des citoyens ».

Pour la mouture 2016 du rapport, le podium est dominé par les Emirats Arabes Unis, le Bahreïn et la Jordanie. Pour ce qui est de la région du Maghreb, la Tunisie occupe une modeste 11e place devant le Maroc, 12e, qui accuse des dépenses publiques élevées et une corruption endémique.

Pour en savoir sur l’économie algérienne, découvrez l’analyse exclusive de Bernard Duboé, ancien directeur de la Société Générale Algérie :

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