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Selim Ben Taziri Rosa
lundi 26 décembre 2016 Dernière mise à jour le Lundi 26 Décembre 2016 à 10:43

Quelques semaines après la dévaluation de sa devise nationale, l’Egypte fait face à un déséquilibre entre les banques financière et privées. De plus, l’agence Fitch rating n’est pas optimiste concernant l’année 2017.

Les fortes demandes des entreprises étrangères, en phase de clôture de compte, exercent une pression sur la demande en devises et conduisent la livre égyptienne (L.E) au niveau le plus bas enregistré depuis la libéralisation de la livre égyptienne.

Le déséquilibre financier privé-public persiste en Egypte

La devise égyptienne a enregistré son taux le plus bas avec 20 L.E pour un dollar à la date du 20 décembre. De plus, un déséquilibre s’est installé entre les banques étatiques et les banques privées.

Au niveau des institution privées, l’Egyptian Gulf Bank et Misr Iran Development Bank affichent tous les deux les taux les plus élevés. Suite à ce déséquilibre, la santé financière égyptienne sera suivie de très près par des analystes monétaires et financiers.

Le déficit économique ne pliera pas bagages en 2017

L’Agence de notation Fitch Ratings a de son côté maintenu la note souveraine de B prévoyant une stabilité économique au cours des 12 prochains mois. Cependant, concernant le déficit public, l’agence est sceptique et prévoit une année 2017 déficitaire, impactée par l’inflation croissante suite à la libéralisation de la livre.

« Malgré leur réduction dans le budget de l’Etat, la facture des subventions va augmenter, en raison de la hausse des prix des matières premières concernées » déclare l’agence.

Pour en savoir plus sur l’économie égyptienne, découvrez notre vidéo avec les chiffres clés à connaître :

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