Soirées du Nouvel An au Liban : les professionnels s’en sont frottés les mains
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Ecomnews Med Redaction
vendredi 20 janvier 2017 Dernière mise à jour le Vendredi 20 Janvier 2017 à 09:26

Les professionnels de l’HORECA (domaine d’activité englobant les secteurs Cafés-Hôtels-Restaurants) au Liban ont tout fait pour attirer plus de chalands et tirer leur épingle du jeu lors de la soirée du Nouvel An 2017. Focus…

Booster les bénéfices pour compenser une saison touristique en demi-teinte. C’est le tour de force qu’ont réussi les professionnels de l’Horeca au Liban qui ont capitalisé sur l’engouement des Libanais pour les festivités du Nouvel An… Si certains ont (largement) tiré leur épingle du jeu, d’autres ont complètement manqué le coche. Explications…

La diaspora et les ressortissants du Golfe sauvent la soirée du Nouvel An

Les Libanais étaient nombreux à passer le Réveillon dans les night-clubs branchés, les hôtels ou les restaurants traditionnels. Les membres de la diaspora libanaise ont afflué en nombre pour assister aux fêtes parmi leurs proches, motivés par l’atmosphère de stabilité qui règne dans le pays du Cèdre depuis l’élection tant attendue du nouveau président de la République.

Outre les Libanais résidant à l’étranger, les ressortissants du Golfe ont montré un grand engouement pour la destination à cette occasion. L’hôtel Four Seasons a par ailleurs enregistré une hausse de la fréquentation de plus de 30%.

La grisaille qui s’était installée dans les relations entre l’Arabie Saoudite et le Liban après la position floue de ce dernier suite aux attaques qui avaient visé les représentations du royaume en Iran avait baissé de manière substantielle le nombre de touristes en provenance des pays du Conseil de coopération du Golfe.

Des prix en baisse de 30% par rapport à 2015

Pour tirer leur épingle du jeu, certains restaurateurs ont revu leurs prix à la baisse, tandis que d’autres ont proposé des offres spéciales fin d’année pour attirer plus de chalands. « Pour encourager la clientèle, plus de la moitié des restaurants ont évité les formules chères et proposé des menus à la carte, plus abordables », explique Tony Ramy, président du syndicat de l’HORECA libanais. Et d’ajouter que les baisses tournaient autour de 30 % pour les soirées du réveillon par rapport à 2015.

Dans le haut de gamme par contre, les prix d’entrée aux soirées huppées n’ont pas changé, ils ont même augmenté dans certains établissements prestigieux. En termes de bénéfices, les boîtes de nuit demeurent celles qui engrangent les profits les plus significatifs. Du côté des restaurants, la marge des bénéfices réalisée ne dépasse pas les 20% et reste presque similaire à d’autres soirées organisées dans d’autres périodes de l’année.

Pour en savoir plus sur l’économie du Liban, découvrez notre vidéo sur la capitale du pays : Beyrouth

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