La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) va investir en Egypte
#ASavoir #Actualite #Agenda #BuzzNews #Decideurs #Economie #EnDirectDe #Entreprises #Institutions #Politique #VieDesEntreprises #EGYPTE
Diane Janel
vendredi 24 mars 2017 Dernière mise à jour le Vendredi 24 Mars 2017 à 14:12

La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) prévoit d’investir environ un milliard d’euros en Egypte, afin d’attirer de nouveaux les investisseurs après la libéralisation du taux de change de la monnaie nationale

Des dirigeants de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement ( BERD) prévoient d’investir environ un milliard d’euros en Egypte. Ce versement avait été annoncé en février par le Gouverneur de la Banque centrale égyptienne, Tarek Amer, qui avait déclaré que la deuxième tranche du prêt accordée par la Banque mondiale à l’Egypte était bel est bien prévue pour mars.

A l’origine, la BERD a été créée en 1990 pour faciliter le passage à une économie de marché dans les pays d’Europe centrale et orientale. Mais, suite au printemps arabe de 2011, la BERD a décidé d’élargir sa zone d’intervention au Sud et à l’Est de la Méditerranée

«Nous prévoyons d’investir un milliard d’euros En Egypte», a déclaré Janet Heckmandirectrice générale de la BERD pour le Sud et l’Est de la Méditerranée, indiquant que «les investisseurs s’intéressent davantage au pays le plus peuplé du monde arabe, depuis la mise en œuvre des réformes monétaires et économiques».

Plusieurs prêts effectués

Dans un communiqué officiel, le ministre égyptien de l’Investissement et de la Coopération internationale, Sahar Nasr, a déclaré que la deuxième tranche du prêt servirait à booster les investissements dans le secteur privé. L’Égypte, qui a aussi contracté un emprunt sur plusieurs tranches auprès du Fonds Monétaire International, espère recevoir la deuxième tranche au mois de mai ou juin prochain.

Si l’Egypte effectue toutes ces démarches, c’est parce que la livre égyptienne a perdu plus de la moitié de sa valeur par rapport au dollars depuis sa mise en flottaison, le 3 novembre dernier. La libéralisation du taux de change de la monnaie égyptienne était l’une des conditions imposées par le FMI aux autorités pour le débloquer un prêt.

Pour tout savoir sur l’Egypte, découvrez nos vidéos inédites :

 

Réagissez à cet article

Vos commentaires

Rejoignez la discussion

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *