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Karl Demyttenaere
vendredi 31 mars 2017 Dernière mise à jour le Vendredi 31 Mars 2017 à 08:29

Le rapport “Urgence écologique en Méditerranée” a été rédigé par les députés français Rudy Salles et Jean-Louis Roumégas. Ce dernier revient sur le contenu de ce document qui fait un état des lieux alarmant mais formule également des propositions ambitieuses pour prévenir le “burn out”.

 

Après 7 mois d’enquête et suite à l’état des lieux du WWF “Burn-out en Méditerranée”, le député de l’Hérault (sud de la France) Jean-Louis Roumégas a rédigé un rapport intitulé “Urgence écologique en Méditerranée” avec un autre élu Rudy Salles (Nice). Ce dernier a été adopté à l’unanimité en Commission des affaires européennes (à l’Assemblée nationale) le 21 février 2017.

Plus de 50 acteurs ont été auditionnés pour la rédaction de ce document, entre Paris, Montpellier, Bruxelles, Toulon, Tanger et Rabat. “Le Maroc est le pays le plus intégré dans la coopération internationale” affirme Jean-Louis Roumégas.

Quelques chiffres sur la Méditerranée

La Méditerranée est une mer semi-fermée entourée de 22 pays riverains regroupant 3 continents et qui représente en 2015 :

5,7% des surfaces émergées de la planète 

– 8% de la population mondiale avec 466 millions d’habitants

– 33% du tourisme international avec 250 millions de visiteurs

Etant une mer quasi-fermée, la Méditerranée voit son eau renouvelée seulement une fois par siècle. La pollution et la bonne gestion de ses ressources constituent des enjeux majeurs pour l’économie de cette région du monde.

Les propositions du rapport

Face à ces nombreux risques, le rapport fait 8 propositions pour prévenir le “burn-out” :

– rationnaliser la gouvernance politique de la protection de l’environnement en Méditerranée ;

renforcer les coopérations de recherche sur les milieux de méditerranéens et amplifier l’effort de recherche dans des domaines clés ;

– donner une nouvelle impulsion à la politique des aires marines-protégées ;

– développer les énergies renouvelables et refuser tout nouveau projet pétrolier et gazier offshore ;

– mettre en place pour la pêche professionnelle une gestion écosystèmique des stocks ;

– réguler la pêche récréative et la plaisance ;

améliorer la régulation et la sécurité du trafic maritime

– mettre en place une gestion intégrée de la zone côtière.

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