L’Algérie et la République du Congo entament une coopération économique
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Diane Janel
jeudi 6 avril 2017 Dernière mise à jour le Jeudi 6 Avril 2017 à 10:25

Le président congolais, Denis Sassou-Nguesso s’est rendu en Algérie pour rencontrer son homologue, Abdelaziz Bouteflika. Ensemble, ils ont parlé de partenariats économiques ainsi que de la situation en Libye.

Denis Sassou-Nguesso, le président de la République du Congo a bouclé le 30 mars une visite officielle de quatre jours en Algérie pour rencontrer son homologue Abdelaziz Bouteflika.

Ensemble, ils ont abordé la question de la situation en Libye et parlés de coopération économique. Les deux hommes ne s’étaient pas retrouvés à Alger depuis 2011, lorsque l’Union africaine avait envoyé une mission de médiation à Tripoli pour rencontrer le colonel Khadafi.

Une coopération économique

Le 28 mars, Denis Sassou-Nguesso a rencontré Abdelaziz Bouteflika dans sa résidence à Zéralda.

Durant sa visite de quatre jours en Algérie, une quinzaine d’accords et de mémorandums d’entente portant sur différents domaines (maritime, éducation, coopération culturelle) ont été signés. Pour le chef de la diplomatie congolaise, la signature de ses accords devant les deux chefs d’État constitue « un tournant dans l’histoire commune des deux pays et qui sera bientôt soutenu par l’accord relatif à l’exemption de visas pour les ressortissants des deux pays détenteurs du passeport diplomatique ».

Par la suite, la réunion de la Grande commission mixte algéro-congolaise a eu lieu. Cette dernière a appelé les patrons des deux pays « à prendre en charge la relation entre les deux pays et à lui imprimer la cadence qui lui convient ». Durant son séjour, Denis Sassou-Nguesso a aussi pris le temps de se renseigner sur le modèle productif algérien en visitant des unités industrielles dans la ville de Constantine.

La question de la Libye

L’Algérie et le Congo veulent un règlement politique en Libye, sans passer par l’option militaire. Les deux capitales « pensent progressivement réussir à amener les frères libyens à se mettre ensemble autour d’une table pour trouver une solution à la crise qui secoue ce pays ». L’Algérie a exprimé son intention d’aboutir à une solution politique et un dialogue inclusif entre les parties libyennes, sans ingérence étrangère.

Denis Sassou-Nguesso, qui est à la tête du Comité de l’Union africaine (UA) sur la Libye, pense que l’Algérie joue un “rôle important dans le règlement de la crise libyenne, comme elle le fait déjà dans d’autres crises de ce genre en Afrique”.

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