Micro-entreprise : débat sur la place de la petite structure dans l’économie algérienne
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Ecomnews Med Redaction
vendredi 7 avril 2017 Dernière mise à jour le Vendredi 7 Avril 2017 à 08:18

La Fédération nationale des jeunes entrepreneurs (FNJE) appelle à l’élaboration d’un cahier de charges favorable à la micro-entreprise. Explications…

Accorder à la micro-entreprise algérienne un traitement de faveur pour booster sa contribution à la dynamique économique. C’est l’ambition que nourrit Kheireddine Hamel, président de la Fédération nationale des jeunes entrepreneurs algériens (FNJE). Explications…

Un nouveau cahier de charges favorable à la micro-entreprise

La bureaucratie et les démarches administratives complexes qui accompagnent la candidature aux appels d’offre éliminent de facto les micro-entreprises algériennes qui peinent à tirer leur épingle du jeu dans une conjoncture économique particulièrement morose.

C’est le constat qui a motivé la FNJE à lancer le débat sur la place des petites structures dans l’économie algérienne. La fédération devrait soumettre dans quelques semaines tout un arsenal de propositions pour élaborer un nouveau cahier de charges favorables aux micro-entreprises dans tous les secteurs de l’économie.

A l’occasion des assises nationales sur la micro-entreprise, M. Hamel a expliqué que « la mouture finale du cahier des charges de la micro-entreprise qui apportera des solutions aux divers problèmes que celle-ci rencontre sera finalisée en collaboration avec des experts tout en tenant compte des préoccupations majeures des chefs d’entreprises ».

Réactiver l’article 87/bis

Lors des différents ateliers organisés à l’occasion des assises nationales, les jeunes entrepreneurs ont été unanimes sur la complexité des mesures administratives et les conditions nécessaires à l’obtention des marchés, notamment dans les domaines du BTP, de l’agriculture, de la pêche, de l’industrie et des TIC.

Les autres contretemps qui reviennent le plus sont la non-homologation de certains produits « innovants » et le manque (ou la cherté) de matières premières. Lors de la séance de clôture, des jeunes investisseurs ont demandé aux autorités de « réactiver l’article 87/bis de la loi sur les marchés publics ». Rappelons que cet article consacre à la micro-entreprise 20% des projets retenus à la réalisation.

Rappelons que dans la même dynamique, une convention-cadre a été signée mi-mars pour promouvoir l’entrepreneuriat universitaire.

Pour aller plus loin, découvrez nos vidéos inédites sur l’économie algérienne :

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