La start-up franco-israélienne Sweet Inn lève 20 millions d'euros !
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Diane Janel
vendredi 2 juin 2017 Dernière mise à jour le Vendredi 2 Juin 2017 à 07:51

En Israël, la start-up Sweet Inn séduit les investisseurs. Avec ses 350 appartements basés à Rome, Paris, Barcelone, Bruxelles, Lisbonne, et Tel Aviv, elle concurrence des géants comme Airbnb

Lancée il y a trois ans, Sweet Inn a eu un véritable démarrage éclair. Basée au Luxembourg mais opérant en France, cette start-up franco-israélienne s’est spécialisée dans la location occasionelle d’appartements au design recherché. Elle se définit elle même comme une société “alliant le meilleur de l’hôtellerie et de l’expérience locale en appartements”.

Ainsi,  Sweet Inn possède plus de 350 appartements à Rome, Paris, Barcelone, Bruxelles, Lisbonne, et Tel Aviv.  

Un concurrent de Airbnb

Dans son concept, Sweet Inn fait concurrence à Airbnb. Cependant, la jeune pousse franco-isrélienne diffère de son homologue, dans la mesure ou elle propose des appartements haut de gamme, ainsi qu’un service de ménage, de blanchisserie, et de petit-déjeuner.

Elle présente aussi des avantages qu’Airbnb n’a pas. Paul Besnainou, CEO de Sweet Inn a déclaré: “nous sommes approchés par des institutionnels ou des investisseurs privés qui n’auront plus la possibilité d’utiliser Airbnb et les autres pour distribuer leurs produits. Ils se tournent vers notre modèle économique qui s’avère plus pérenne et plus économique sur le long terme.” 

Une importante levée de fond

Le modèle de Sweet Inn a su séduire les investisseurs qui ont injectés 20 millions d’euros dans la start-ups.

L’augmentation de capital a été conduite par le fonds d’investissement israélien Qumra Capital, suivi par “La Maison” (le club d’investissement de Michel Cicurel et Marc Levy), et la holding luxembourgeoise MI3, dirigée par Philippe Dhamelincourt et Christian Haas.

Lorsque la levée de fond a été annoncée, Paul Besnainou a tenu à faire part de ses ambitions : “Nous n’avons pas vocation à nous faire racheter pour rejoindre un autre groupe, mais bien à fédérer nous-mêmes des acteurs locaux pour devenir l’un des principaux acteurs mondiaux du secteur, grâce à notre modèle économique qui génère dès aujourd’hui des bénéfices opérationnels”.

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