Les commerçants algériens se tiennent prêt pour l'Aïd el-Fitr !
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Diane Janel
vendredi 16 juin 2017 Dernière mise à jour le Vendredi 16 Juin 2017 à 14:28

Pour l’Aïd El Fitr, 35.876 commerçants algériens ont été mobilisés afin d’assurer un approvisionnement régulier en produits alimentaires et autres biens de consommation.

 

 

Pour les fidèles, l‘Aïd el-Fitr est une journée de fête pendant laquelle, après le mois de ramadan, plus d’un milliard de musulmans sur la planète prennent du temps en famille et entre amis. Cette fête est l’une des célébrations les plus importantes liées à la foi musulmane. Cette année, elle  se déroulera le lundi 26 juin 2017. L’Algérie anticipe cet évènement majeur avec de minutieux préparatifs.

 

Assurer la permanence

 

En effet, pour assurer la permanence durant Aïd el-Fitr, un nombre important de commerçants ont été réquisitionnés. Cette année, il seront 35.876 “sur le coup”, contre 33.776 en 2016, si l’on se base sur un communiqué du ministère du Commerce. Ils assureront l’approvisionnement régulier en produits alimentaires et services  de large consommation.

En tout, 4.745 boulangers, 22.833 commerçants dans l’alimentation générale, fruits et légumes et 8.145 dans des activités diverses seront mobilisés. La permanence Aïd el-Fitr sera aussi assurée par 453 unités de production composées de 131 laiteries, 282 minoteries et 40 unités de production d’eaux minérales.

 

Une loi plus stricte

 

Depuis 2012, la loi 04-08 détermine les conditions de l’exercice des activités commerciales, avec l’introduction d’une disposition obligeant les commerçants à assurer une permanence durant ces fêtes.  Des sanctions, des amendes, et des poursuites judiciaires peuvent être appliquées à l’encontre de ceux qui refusent d’assurer la permanence. Ainsi, les commerçants récalcitrant peuvent prendre une amande variant entre 247 et  1600 euros. Ils peuvent également être sanctionnés par la fermeture de leur commerce durant 1 mois.

Ainsi, 2.142 agents de contrôle seront disséminés sur le territoire nationale, afin de surveiller ceux qui souhaiteraient déroger à la loi. Incontestablement, le gouvernement a besoin de mobiliser un maximum de commerçant, en vue de la tendance à la surconsommation durant le “mois sacré”.

Selon un micro-trottoir effectué par le journal “l’expression”, les algériens dépensent en moyenne pour cette fête entre 400 et 660 euros, selon la taille des foyers. Pour ceux dépassant les 10 personnes, il faut compter sur un budget de plus de 800 euros.

 

 

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