Le Liban lance un fonds dédié à l'entreprenariat féminin
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Diane Janel
lundi 10 juillet 2017 Dernière mise à jour le Lundi 10 Juillet 2017 à 08:13

IM Capital a lancé le Lebanese Women Angel Fund, un fonds financé par les États-Unis, et dédié exclusivement aux femmes entrepreneures. Le ticket moyen par investisseur est d’une valeur de 10 000 dollars.

Beyrouth, Liban.

Le Lebanese Women Angel Fund (LWAF), est un fonds d’investissement lancé à Beyrouth, par IM Capital – une filiale de la fondation Berytech financée par l’Agence des États-Unis pour le développement international (USaid).

Proposée par la Ligue libanaise des femmes d’affaires (LLFA) et la plateforme d’investissement Go Beyond, cette initiative est exclusivement dédiée aux femmes entrepreuneures. Elle permettra à des femmes d‘investir plus aisément dans des start-ups fondées également par des femmes. Un accord gagnant-gagnant dans la mesure ou les femmes ont du mal à percer dans le monde des affaires (qu’il s’agisse de celui des entreprises, ou encore des investissements).

Les conditions pour concourir

Le capital de ce nouveau fonds sera exclusivement ouvert aux femmes, pour un ticket moyen par investisseuse de 10 000 dollars. Pour remplir les conditions, les start-ups qui prétendent pour le fonds doivent être fondées ou cofondées par des femmes. Les candidats pourront auditionner entre septembre 2017 et juillet 2018 face aux investisseuses du LWAF. Au final, une vingtaine de start-ups pouront bénéficier du financement.

« Quelque 250 000 dollars ont été récoltés jusqu’à maintenant, et ce montant est susceptible d’augmenter en fonction du nombre d’investisseuses qui vont décider de rejoindre l’initiative », explique le directeur général d’IM Capital, Nicolas Rouhana à L’Orient-Le Jour.

Encourager les femmes

Selon la présidente du LLFA, Asmahan Zein, 22 % des femmes entrepreneuses utilisent un financement bancaire pour leurs affaires.

Des séances de coaching seront également animées pendant plusieurs mois par Go Beyond:

« Les femmes entrepreneuses, au Liban comme ailleurs, ont du mal à trouver des financements adéquats. Leurs projets ont souvent un caractère social ou éducatif (…), ce qui convainc difficilement les investisseurs. Leurs besoins en financements sont aussi plus modestes », détaille la présidente de Go Beyond, Brigitte Baumann.

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