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Juli Choquet
jeudi 27 juillet 2017 Dernière mise à jour le Jeudi 27 Juillet 2017 à 14:06

Sana Ghabri est consultante en règlementation internationale à Business France. Comment exporter ses produits vers le Liban ? Peut-on se lancer dans l’aventure sans parler Arabe ? Une fois installé sur le marché Libanais, comment légalement s’étendre sur le Moyen Orient ? Ce sont ces questions auxquelles répond cette experte du droit commercial international.

Sana Ghabri, Experte en règlementation internationale à Business France.

Une législation compatible avec les normes Européennes

Le point fort du Liban c’est de d’être sur le plan légal largement compatible avec la majorité des normes et conformités Européennes comme la norme ISO par exemple. Encore faut-il connaître la liste des produits qui ont été approuvés par le Liban et d’avoir au préalable réalisé une étude de marché dans ce pays si concurrentiel.

Par exemple le carnet ATA représente un véritable passeport pour que le produit puisse bénéficier des conditions d’entrées favorables au Liban.

De plus l’inspection de la conformité des produits doit généralement se faire avant que le produit ne parte vers le Liban. Celui-ci dépend d’une autorisation préalable donnée par le ministère concerné du pays de départ, avant le transfert du produit. Ceci afin d’éviter de se trouver au Liban avec sa cargaison sans pouvoir la faire sortir de la zone de douane.

Des tarifs préférentiels

Le droit de douane qui s’applique au Liban se situe généralement autour de 5% avec 10% supplémentaire à prévoir pour la TVA mais cela dépend évidement du secteur d’activité. Le secteur des cosmétiques par exemple sera taxé à hauteur de 25% ce qui représente 50% de taxes en moins que sur le marché des pays Africains.

Seulement là aussi la vigilance est de mise puisque il existe un régime préférentiel qui dépend du pays où a été fabriqué le produit, si celui-ci a été ou non certifié par l’Union Européenne, ou encore qui dépend du type de transport emprunté pour exporter son pays. Pour ce qui concerne le Liban, le transport direct (c’est à dire que le produit va du pays d’origine directement vers le pays d’export sans passer par un pays tiers) par exemple bénéficie d’une remise sur le coût des taxes de douane.

De plus le Liban est membre des pays du GAFTA (Greater Arab Free Trade Area) qui est la zone arabe de libre échange. 90 pays qui ont signés avec le GAFTA bénéficient d’une exonération partielle sur les droits de douane ou taxes tels que la TVA.

Pour en savoir plus, découvrez nos vidéos sur l’actualité économique au Liban :

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