L’Algérie abritera l’Institut de recherche du gaz, le nerf de la guerre de son économie
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Kheireddine Batache
lundi 20 novembre 2017 Dernière mise à jour le Lundi 20 Novembre 2017 à 10:10

Le Forum des Pays Exportateurs de Gaz (FPEG) a annoncé la création d’un Institut de recherche du gaz en Algérie prévu pour 2019, lors de la tenue de sa 19ème réunion en octobre 2017.

En effet, la décision prise par les pays membres du Forum d’installer le nouvel Institut de recherche en Algérie a été accueillie avec enthousiasme par les autorités algériennes. « Une décision historique et une étape importante dans le renforcement de l’organisation devant approfondir et élargir la coopération entre les membres. » Avait déclaré le ministre de l’énergie algérien, Mr Mustapha Guitouni, en marge de la dernière réunion des pays membres du FPEG, en octobre 2017, à Moscou.   

Selon « planète energies », un site appartenant à la société Total, l’Algérie pointait à la 9e position du classement des pays producteurs de gaz dans le monde, avec 2,6 % de parts de production.

La phase d’initiation durera deux ans. Un comité d’experts sera également mis en place pour superviser et préparer les travaux du futur organe technique du FPEG. Par ailleurs, l’Algérie est en train de recentrer ses activités dans le secteur des hydrocarbures autour de l’exploitation du gaz.

Le pétrole, deuxième domaine de prédilection du pays nord africain est victime d’un manque de compétitivité depuis 2007. La raison principale de cette contre performance s’explique par la baisse de rendement du volumes des découvertes faites récemment sur le sol algérien.

Contrainte de revoir sa copie, l’Algérie avait décidé, en 2015, de lancer la réflexion sur l’exploration des énergies non conventionnelles (gaz de schiste). Interrogé le 6 novembre dernier par la radio locale La Chaine 3, sur la viabilité du modèle économique actuel, Mr Abdelmajid Attar, ancien PDG de la société algérienne Sonatrach estime que la question de la rentabilité du secteur des hydrocarbures est plus que jamais d’actualité.

Selon lui, L’Algérie doit réfléchir à une nouvelle feuille de route en matières d’hydrocarbures. L’intéressé estime qu’il est nécessaire de réorganiser le secteur pétrolier et gazier en profondeur notamment en y permettant davantage de souplesse dans le management et en décentralisant la prise de décision.

Pour en savoir plus, découvrez nos vidéos sur l’actualité économique en Algérie :

 

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