Le Liban se voit déjà pays exportateur de pétrole
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Juli Choquet
mercredi 28 février 2018 Dernière mise à jour le Mercredi 28 Février 2018 à 15:08

A la suite des accords signés avec le consortium mené par Total, Eni et Novatek le 9 février dernier, le pays se rêve en exploitant de pétrole. Pourtant plusieurs obstacles demeurent à ce projet.

Vue panoramique de Tripoli au Liban.

C’était la première fois de son histoire que le Liban signait des accords d’exploitation offshore. Le projet fait rêver gouvernants et économistes alors que la dette de 80 milliards de dollars assombrit l’avenir économique du pays.

Le conflit sur la délimitation exacte des frontières entre Israël et le Liban qui y voit une « agression » contre sa ZEE (zone économique exclusive) y joue pour beaucoup. Israël de son coté revendique la zone qui détient d’importantes réserves de pétrole et qui a été signé à l’issu du consortium.

Si David Satterfield, diplomate Américain a été dépêché en médiateur du conflit, ce dernier a échoué. Le Liban refuse « le tracé de Hoff » (du nom d’un ancien ambassadeur Américain qui avait tenté de désamorcer le conflit maritime entre le Liban et Israël) depuis officiellement le 22 février. Le pays accuse Israël de pomper discrètement les réserves pétrolières de cette zone tampon n’appartenant officiellement à personne.

Dans un contexte régional déjà tendu avec la Syrie ajouté au Hezbollah qui ne se fait pas avare de déclarations chocs à l’égard d’Israël, le situation semble explosive. Des experts alertent sur els conséquences de la signature de ces accords gaziers qui pourraient provoquer un brasier régional dont personnes ne connaît la porte de sortie.

Pour en savoir plus, découvrez nos vidéos sur l’actualité économique au Liban :

 

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