Algérie : Troisième pays contributeur à la croissance de l’Afrique du Nord, selon la BAD
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Ecomnews Med Redaction
vendredi 20 avril 2018 Dernière mise à jour le Vendredi 20 Avril 2018 à 13:55

La Banque africaine de développement (BAD) a présenté à Tunis, son dernier rapport annuel étudiant les « Perspectives économiques en Afrique Nord ». Selon la BAD (Banque Africaine de Développement), les prévisions de la croissance dans la région sont prometteuses pour 2018 et 2019. Il apparaît que cette conjoncture s’expliquerait par une meilleure contribution des pays à la croissance du PIB (Produit intérieur brut) régional, dont l’Algérie.

Vue de la ville d’Oran, Algérie.

Le rapport indique que les prévisions de croissance pour 2018 et 2019 sont favorables dans la région. En effet, la BAD estime une croissance réelle du PIB de 5% en 2018 et 4,6% en 2019, contre 4,9% pour 2017, dépassant ainsi la moyenne africaine de 3.6%.

Cette progression s’expliquerait par une meilleure contribution de l’Egypte, la Libye et l’Algérie à la croissance du PIB général de l’Afrique du Nord. Plus particulièrement, les perspectives économiques de l’Algérie s’avéreraient favorables, avec une croissance projetée à 3.5% contre 2.5% en 2017.

Il convient de noter que le gouvernement algérien a adopté en 2017, des réformes structurelles, dans l’objectif d’équilibrer les soldes budgétaires et extérieurs, à l’horizon 2020.

Ainsi, l’Algérie entend réduire ses déficits et ses nouveaux emprunts extérieurs. Dans le même sillage, le pays souhaite grâce à ses réformes, stimuler la croissance et l’investissement en attirant les IDE (investissements directs à l’étranger) sur son territoire.

Par ailleurs, si ses voisins peinent à parer aux facteurs fragilisant les perspectives de croissance et d’emploi, l’Algérie en revanche obtient de bons résultats, notamment en matière de dette publique extérieure.

En effet, le rapport de la BAD estime qu’en 2015, la dette extérieure algérienne aurait seulement atteint 2.5% du PIB, contre 66% pour la Mauritanie, 64% pour la Tunisie, 43 % pour le Maroc et 14% pour l’Egypte.

Néanmoins, si les prévisions sont favorables pour l’Algérie et ses voisins, de nombreux obstacles restent à surmonter précise le rapport de la BAD, tels que la fluctuation du marché mondial du pétrole (avec une reprise des cours à la hausse), favorisant ainsi les recettes de l’Etat.

Nour Ben Omar.

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