FMI dresse un bilan optimiste de l’économie, et réitère ses recommandations
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Rédaction Ecomnews Med
jeudi 28 juin 2018 Dernière mise à jour le Jeudi 28 Juin 2018 à 14:48

Le Fonds Monétaire International (FMI) s’est montré optimiste dans son dernier rapport, tout en préconisant l’arrêt de la planche à billets à la faveur d’alternatives économiques moins risquées.

C’est en octobre 2017 que la loi bancaire a été modifiée afin de permettre à la Banque d’Algérie de pouvoir financer directement le déficit budgétaire, le Fonds National d’Investissement (FNI), le rachat de la dette publique, etc. Mais pour le FMI, qui vient de rendre public son dernier rapport sur l’économie algérienne, ce levier mobilisé pour purger le déséquilibre budgétaire n’est pas une solution viable. À long terme, cela pourrait provoquer un déséquilibre insoutenable si le prix du baril du pétrole venait (encore) à chuter, ou si le programme d’assainissement budgétaire tant attendu en 2019 ne devenait pas enfin effectif.

Le FMI préconise, entre autres, une dépression progressive du taux de change pour corriger les déséquilibres extérieurs afin de permettre à l’économie de soutenir le secteur privé qui a toujours du mal à s’épanouir. Aussi, l’idée de multiplier les partenariats public-privé (PPP) a été évoquée pour profiter d’une meilleure ouverture économique, sans oublier l’assouplissement de la règle du partenariat 51-49 qui régit les IDE (Investissements Directs Etrangers) et la vente d’actifs publics.

Siège du FMI, Pennsylvania Avenue.

Conscient des risques, le gouvernement persiste et signe

De son côté, le gouvernement partage avec l’institution, l’idée des risques liés au financement non conventionnel, mais se montre particulièrement réticent face à certaines alternatives proposées par l’institution internationale. L’exécutif soutient d’ailleurs que la stratégie actuelle de financement est moins risquée lorsqu’elle est comparée à l’endettement extérieur. La partie algérienne se dit également « sûre » de la capacité de la Banque d’Algérie à stériliser suffisamment de liquidités injectées par le financement monétaire pour ralentir le crédit et l’inflation.

Pour en savoir plus, découvrez nos vidéos sur l’actualité économique de l’Algérie :

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