Tunisie : Un été festif et culturel à Carthage
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Rédaction Ecomnews Med
vendredi 6 juillet 2018 Dernière mise à jour le Vendredi 6 Juillet 2018 à 08:35

La 54ème édition du Festival International de Carthage a débuté le 13 juillet à Carthage et se clôturera le 17 août par une production tunisienne de Mohamed Ali Kammoun intitulée “24 Solistes des régions tunisiennes”.

Chaque année, le Festival International de Carthage s’organise pour ravir les yeux des spectateurs et enchanter leurs oreilles à travers des films, des concerts et des pièces de théâtre qui mettent à l’honneur des réalisations tunisiennes et du monde arabe.

Lors d’une conférence de presse donnée par le directeur du festival, Mokhtar Rassaa a parlé “d’une 54ème édition qui sera distinguée et globale.” Le programme de cette année débutera par une création tunisienne de Mohamed Lassoued qui s’intitulera “De Carthage à Séville”.

Par ailleurs, une session spéciale pour rendre hommage à l’actrice décédée le 4 avril 2017, Rajaa Ben Ammar, sera consacrée au théâtre et à la danse et se tiendra à l’espace “Carthage”. Du 10 au 25 août, soit un peu plus longtemps que le reste du festival, une édition cinématographique se déroulera à l’espace où il sera possible de regarder des films tunisiens et arabes.

Côté chiffres, le directeur de l’Office de promotion des Festivals, Chaker Chihi, a indiqué que le budget du Festival International de Carthage était de 5,5 millions de dinars (environ 1,8 millions d’euro) cette année, avec un octroi de 2 millions (environ 650 000 euros) par l’État, 1,2 million (environ 391 000 euros) provenant du sponsoring et des recettes attendues comprises entre 1,5 et 1,7 millions de dinars tunisiens (entre environ 490 000 euros et 554 000 euros).

Le montant des deux cachets les plus élevés est de 400 000 dinars (environ 130 000 euros) et vont être payés en devises à l’artiste irakien Kadhem Saher et à la soprano libanaise Majda El Roumi. L’artiste tunisienne la mieux payée est, quant à elle, Amina Fakhet qui a pris un cachet à 175 000 dinars (environ 60 000 euros).

Le montant des cachets réservés aux artistes du Moyen Orient a fait débat au sein de la société tunisienne qui a fustigé le fait que les artistes tunisiens étaient moins bien payés et qu’au vu des difficulté de l’Etat a rassemblé un stock de devises solide, il était imprudent de payer ces cachets en une autre devise que le dinars tunisien.

Néanmoins, cette manifestation promet comme chaque année, d’être une belle réussite et les Tunisiens devraient vite passer outre quelques imprudences financières.

Le programme complet du Festival est à retrouver sur le site officiel.

Pour en savoir plus, découvrez nos vidéos sur l’actualité économique et culturelle de Tunisie :

 

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