Ferid Belhaj, le vice président de la Banque Mondiale en Algérie pour les grands enjeux économiques
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Rédaction Ecomnews Med
lundi 10 septembre 2018 Dernière mise à jour le Lundi 10 Septembre 2018 à 09:08

Ferid Belhaj a effectué une visite de trois jours en Algérie, du 4 au 7 septembre, pour « une prise de contact » avec les acteurs économiques du pays.

Ce n’est pas un pays foncièrement emprunteur, mais l’Algérie entretient des relations privilégiées avec la Banque Mondiale puisque de nombreux projets de développement sont en cours dans le cadre des partenariats entre Alger et l’institution financière. Ferid Belhaj, vice président de la BM dans la région MENA, a d’ailleurs posé ses valises en Algérie entre le 4 et le 7 septembre pour consolider cette relation.

Une visite de prise de contact pour une relation de partenariat durable

Le nouveau vice président de la Banque Mondiale pour la région MENA s’est rendu en Algérie entre le 4 et le 7 septembre. Fraîchement nommé en juillet, le Tunisien connaît très bien cette région pour y avoir officié en tant que directeur de cabinet de la BM. Au cours de cette visite de prise de contact, Ferid Belhaj s’est entretenu avec des responsables des ministères de l’Intérieur, des Transports et des Finances ainsi que des responsables de la Banque Centrale d’Algérie pour échanger autour des grands enjeux économiques du pays.

Le partenariat entre l’Algérie et la Banque Mondiale s’articule globalement autour des opérations d’assistance technique, des services de conseil et des activités d’analyse. De 2010 à aujourd’hui, les opérations d’assistance technique ont porté sur six grands axes de développement : l’agriculture, la finance, l’investissement, la protection sociale, le développement rural et la gestion intégrée des régions désertiques.

L’Algérie, une locomotive économique de la région MENA

Selon un récent rapport de la Banque Mondiale, l’économie algérienne « reste en bonne santé » malgré les crises passagères. Elle devrait poursuivre sa croissance en 2018 grâce à la progression du cours du pétrole et à l’augmentation des dépenses d’investissement.

Il faut également rappeler que l’Algérie est la 3e plus grande puissance économique de la zone, ce qui en fait un interlocuteur incontournable de la BM qui multiplie les mesures afin d’assurer la stabilité économique d’une région sujette à des bouleversements macroéconomiques. Malgré une économie basée sur la rente pétrolière, le pays poursuit son dessein de développer une économie plus diversifiée et plus dynamique.

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